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  • 0 Comment jouer de la guitare avec un capo ? ...

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    Les guitaristes découvrent au fil de leur parcours que, malgré la simplicité apparente de leur instrument, il existe aussi de petits dispositifs qui peuvent les aider à jouer mieux ou plus simplement. C’est le cas du « capo ». Zoom sur ce petit système très astucieux.       Qu’est-ce qu’un capo ?Appelé par son augmentatif « capodastre » par les générations précédentes, le « capo » est un dispositif simple et pratique à utiliser sur tous les instruments à cordes et à frettes. Il est donc possible d’utiliser un capo sur une guitare – électrique ou acoustique – mais aussi sur un banjo, une mandoline ou un ukulélé. Semblable à une pince, il s’adapte sur le manche de l’instrument et remplace l’un de vos doigts. Concrètement, il permet d’appuyer sur toutes les cordes de l’instrument en même temps, d’une pression égale.Le capo a aujourd’hui très largement la forme d’une grande pince, avec une partie en caoutchouc qui se place sur les cordes. Elle se resserre grâce à des ressorts ou des vis. Il peut aussi être composé d’une partie métallique à fermer par une lanière, telle une ceinture qui s’adapte sur le manche de votre instrument. Bon à savoir : les capodastres qui ressemblent à de grosses pinces à linge se positionnent à l’aide d’une seule main, tandis que les autres modèles vous demanderont d’avoir les deux mains libres.Selon sa composition et l’instrument auquel il est destiné, un capo coûte en moyenne entre 5€ et 30€. Un capo pour vous aider à réaliser vos accordsL’intérêt d’un capo, c’est donc de remplacer le doigt du guitariste lorsqu’il réalise des accords barrés. Il se fixe entre deux frettes de l’instrument et il est installé pour toute la durée d’un morceau. Lorsque des morceaux contiennent de nombreux accords barrés, il permet de soulager les doigts du guitariste et de fluidifier son jeu.   Pour jouer un accord barré de Fa# par exemple, il suffit de placer le capo sur la case 2 du manche et de placer ses doigts selon la position de l’accord de Mi.Quelle que soit la forme de capo choisie, tous fonctionnent de la même façon et se posent tout au long du manche. Seule la pression exercée sur les cordes ne sera pas la même d’un dispositif à l’autre. Il existe des capos partiels qui n’appuient que sur une partie des cordes mais ils sont plus rarement utilisés.Utiliser un capo pour transposer vos morceauxLe capo est également idéal pour transposer un morceau ou une grille d’accords. Transposer, c’est en réalité adapter la hauteur du morceau, une étape est indispensable pour accompagner un chanteur ou jouer en compagnie d’autres instruments.Le capo permet alors de jouer un morceau dans une tonalité différente, tout en conservant le doigté d’origine. L’endroit où est posé le capo devient la nouvelle frette 0 du manche de l’instrument. Le guitariste doit donc considérer ce changement et jouer selon cette nouvelle numérotation des cases. Une guitare accordée en Ré, sur laquelle on viendrait placer un capo au niveau de la 5ème case, permettra de jouer avec un nouvel accord de La. Un accord de La réalisé sans capo sonnera par exemple de la même façon qu’un accord de Sol, si le capo est placé sur la 2ème case du manche.Le capo reste un dispositif d’aide pour tous les guitaristes mais il n’est pas indispensable. Les accords barrés, comme les transpositions, sont des étapes techniques mais bien possibles. Comme toujours en musique, seule la pratique régulière de votre instrument vous permettra de progresser plus vite.    

  • 0 Jouer au violon : quelle est la bonne posture du corps et de l'instrument ? ...

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    Comment bien tenir son violon ?Lorsque l’on regarde des violonistes jouer, on peut observer qu’ils ne tiennent pas tous leur instrument de la même façon. Tous ne possèdent pas, non plus, les mêmes accessoires : coussins plus ou moins gros, mentonnières placées à divers endroits… Comment alors, bien tenir son violon ?   Apprendre à tenir son violon grâce aux conseils d’un professeur de musiqueCela peut paraître très simpliste comme conseil, mais prendre, ne serait-ce qu’un seul cours de musique avec un professeur de violon diplômé peut changer entièrement la façon dont vous allez jouer de votre instrument.Nous avons tous l’impression de savoir comme positionner le violon et l’archet, il suffit de nous imaginer faisait de l’« air violon » pour que nos bras se mettent en position. Et pourtant, il n’en est rien. En effet, opter pour la mauvaise posture fait partie du Top 10 des défauts des apprentis violonistes. La juste posture aura des répercussions sur votre santé (port de tête, maintien du dos, musculation des bras), mais également sur votre jeu. La hauteur de votre bras tenant l’archet peut déterminer, à elle seule, la nature des sons produits. Soyez donc certains que les vidéos ou images du net ne suffiront pas à vous enseigner LA bonne position.      Comment faut-il se tenir, avant même de jouer au violon ?Pour adopter les bonnes postures dès le début, n’hésitez pas à vous mettre devant un miroir sur pied : en vous offrant une vue d’ensemble sur votre corps, vous pourrez plus facilement vous corriger.Étape 1 : Être droit(e) et détendu(e)Comme c’est le cas pour la pratique d’autres instruments, tels que le piano ou même la flûte traversière, c’est tout votre corps que vous devez contrôler avant de vous demander comment tenir votre violon.Vous devez donc adopter une posture confortable, mais surtout vous tenir droit, avec les épaules, les bras et les mains détendus. Vos épaules doivent se trouver toutes les deux à la même hauteur : pas question donc d’être assis en tailleur ou de croiser vos jambes. Vos pieds doivent être, quant à eux, légèrement écartés, dans l’alignement de la largeur de votre bassin.Il est réellement important de garder votre dos droit, que vous soyez assis ou debout, et d’adopter, dès les premières minutes de jeu, une position confortable et presque « physiologique ». Une fois que vous serez concentré sur votre jeu, vous oublierez de penser à votre posture.Étape 2 : Préparer l’arrivée du violonVous êtes droitier ou gaucher ? Si vous êtes droitier, c’est votre bras droit qui va tenir l’archet, tandis que votre main gauche appuiera sur les cordes de l’instrument. Si vous êtes gaucher, sachez que des violons spéciaux existent. La courbure de l’instrument, la barre d’harmonies ou encore la position des sillets seront spécialement revues, dans ce cas.Considérons que vous êtes droitier, comme la majorité des Français : votre bras gauche est donc plié, coude vers l’avant. Cette main gauche, qui formera les notes, doit se trouver à la hauteur de votre épaule, créant un angle d’ouverture d’environ 140° avec votre buste. Votre bras droit, en revanche, sera mobile et toujours très souple. Il va accompagner les mouvements de l’archet, sans exercer de pression vers le bas. La façon dont vos doigts vont se placer sur l’archet est également décisive pour votre confort. Pensez bien que vous ne devez jamais sentir aucune crispation ou tension dans votre dos, vos bras ou vos mains.     Étape 3 : Installer le violonUne fois parfaitement conscient(e) de la posture du corps à suivre, c’est l’heure de saisir votre violon par le manche. Placez-le de telle sorte que la mentonnière se fixe entre votre épaule et votre menton (d’où son nom !), tout en conservant la tête bien droite !Une astuce ? Pour savoir si la position est bonne, le violon doit pouvoir tenir seul, sans l’aide de la main gauche, seulement avec la (légère) pression exercée entre l’épaule et le menton. Attention à n’effectuer ce test que si vous ne craignez pas de laisser tomber l’instrument.Ensuite, avec le violon bien calé, il ne reste plus qu’à accueillir le manche de l’instrument entre le pouce et l’index de votre main gauche.Étape 4 : Tenir l’archet   La bonne tenue de l’archet est essentielle pour obtenir de belles notes : or, les jolis sons ne peuvent être produits qu’avec un positionnement de votre main droite sur l’archet, à la fois souple et stable.Commencez par laisser pendre librement votre main droite vers le sol ; puis, placez l’archet pour que le pouce se positionne naturellement sur l’arrière, alors que les 4 derniers doigts de la main se mettent sur le devant de l’archet.« Tous les doigts sont pliés de façon naturelle et détendue, aucune articulation n'est raidie et la souplesse qui en résulte doit permettre à tous les ressorts des doigts et de la main de fonctionner bien et facilement », insiste Ivan Galamian, dans son livre « Enseignement et technique du violon ».Puis, ajustez cette position naturelle comme ceci :Pliez légèrement le pouce et placez-le en opposition du majeur de l’autre côté de l’archet ;Épousez la forme de l’archet en vous concentrant sur l’auriculaire placé sur le bouton et l’annulaire au niveau de la pastille de la hausse.Une astuce ? Placez une balle de ping-pong entre la base de votre auriculaire et la base de votre pouce (ne pas la mettre dans le creux de votre main droite, cela n’aurait pas l’effet recherché). Toute la difficulté est de la maintenir sans la serrer et la déformer : cela vous permettra de travailler une tenue à la fois ferme et délicate de l’archet.Enfin, l’archet se tire et se pousse parallèlement au chevalet : idéalement, le contact avec les cordes se fait au milieu de l’espace laissé libre entre le chevalet et la touche.   Comment faut-il se tenir tout en jouant au violon ?Le bras droit pendant le jeuEssentielle dans la pratique du violon, la position du bras droit est en corrélation directe avec la qualité du son produit.En fonction de la note souhaitée pendant le jeu de cet instrument, le bras doit adapter son inclinaison du coude et se mettre très mobile. En effet, une succession de notes jouées au talon de l’archet fera plier le bras, alors qu’une autre, jouée à la pointe de l’archet, le fera presque tendre totalement.Avec un bras droit sans cesse sollicité, il n’est pas rare que vous ayez quelques courbatures pendant les premiers mois de votre apprentissage…La prise en main de l’archetPour apprendre à manipuler correctement l’archet, il est vivement conseillé de jouer à vide : autrement dit, jouer, sans utiliser la main gauche. Vous vous appuyez sur une corde puis vous tirez l’archet du talon à la pointe, avant de le pousser pour revenir à la position initiale. Au départ de ce mouvement, le poignet est arrondi puis se creuse en arrivant à la pointe.Ensuite, vous pouvez faire évoluer votre jeu en tirant l’archet sur une corde et en le poussant sur une autre. Lors du changement de corde, la main droite doit rester souple et conserver l’archet parallèle au chevalet.Le bras gauche pendant le jeuSi la mobilité du bras droit tenant l’archet est importante, celle du bras gauche l’est tout autant. Pour permettre aux doigts d’être à la fois souples et vifs, pour se positionner rapidement et exclusivement sur les cordes voulues, l’ensemble du bras gauche est sollicité. L’inclinaison du coude est sans cesse modifiée en fonction des notes appelées !La justesse des notes   Un violoniste débutant doit travailler la souplesse et l’agilité de ses doigts gauches sur le manche de son instrument, pour éviter toute crispation et tension sur l’ensemble du bras, sources de courbatures.Concrètement, chaque doigt doit être plié et posé bien à plat sur chacune des cordes du violon. Dans cet exercice, vous devez obtenir, avec votre archet, un son clair pour chaque note voulue.Attention à ne pas écraser les autres cordes au passage : les doigts doivent être posés de telle sorte à former un petit pont (plus ou moins large selon le nombre de cordes à enjamber).Enfin, veillez à maintenir la main gauche quasiment à la verticale par rapport au manche du violon. Prenez garde, au début, vous aurez tendance à le coller au manche pour vous « reposer », mais cette attitude ne vous aidera pas à travailler la dextérité de vos doigts.Pourquoi peut-on voir des postures radicalement différentes chez certains violonistes ?La posture de la Renaissance pour jouer du violonPendant la Renaissance, en France (comme en Italie, en Allemagne ou encore en Hollande), les violonistes plaçaient leur instrument sur l’épaule ou la poitrine et mettaient leur main droite au niveau de la hausse de l’archet, avec le pouce en dessous.Cette posture semblait plus indiquée pour des musiciens davantage sollicités qu’aujourd’hui puisqu’ils devaient souvent se déplacer en jouant !La posture du violoniste pendant le mouvement baroque   Pendant la période baroque, Michel Corrette, compositeur et organiste français (1707-1795) décrit la position idéale. À cette époque, le musicien invite à poser le manche du violon sur la paume de la main gauche et à repositionner l’instrument entre le menton et la poitrine, le menton tourné vers la 4e corde.La posture pendant le mouvement romantique   Avec Pierre Baillot (1771-1842), violoniste et compositeur français, la posture du violoniste va se redresser et s’ouvrir davantage pour poser l’instrument sur la clavicule « enfoncée contre le col, retenu par le menton ».Contrairement à Michel Cornette, il va recommander de « tenir la paume de la main [gauche] dans une position naturelle, sans la rapprocher ni l’éloigner du manche, et sans raidir le poignet. » Il va même inviter les violonistes à « empêcher que le manche ne touche à la partie de la main qui joint le pouce à l’index ».L’arrivée des accessoires clés en lien avec le violonEn 1832, un violoniste et compositeur allemand, Spohr, met au point la première mentonnière, mais cet accessoire ne sera réellement utilisé qu’à partir de 1890, lorsque le développement du jeu appellera à libérer les mouvements de la main gauche, jusqu’ici chargée de porter l’instrument.     Quelle est la posture du violoniste d’aujourd’hui ?De nombreux joueurs de folk, de traditionnel ou même de jazz tiennent leur instrument d’une façon qui peut vous sembler plus fun, ou en tout cas plus moderne. Le violon est alors posé sur le coude ou sur la poitrine du musicien, mais cette posture demande une réelle maîtrise de l’instrument.   Pour vos premières années de pratique, songez surtout à votre bien-être et à votre confort : demandez à des professionnels de vous détailler les différentes mentonnières, leur emplacement ou encore, l’utilité des coussins à poser sur votre épaule. 

  • 0 Comment apprivoiser les accords pour mieux improviser au piano ? ...

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    Incontournables et relativement faciles à apprivoiser, les accords vous ouvrent les portes d'un monde créatif et sans limite, à l'image de la musique elle-même. Les accords au piano n'auront bientôt plus de secrets pour vous !Rappels sur les accords au pianoQu'est-ce qu'un accord au piano ? Il s'agit d'un ensemble de notes, deux au minimum, mais plus fréquemment trois. Ces notes proviennent de la gamme de l'accord, un accord de Do sera donc joué avec les notes de la gamme de Do (Do/Ré/Mi/Fa/Sol/La/Si).Conventionnellement, un accord noté avec le seul nom de la gamme reprend la première, la troisième et la cinquième note de la gamme. L'accord noté Do reprend les notes 1/3/5 de la gamme de Do, soit Do/Mi/Sol. On parle ici de gamme majeure. Si la gamme concernée est mineure, l'accord correspondant se note Dom et comprend les notes Do/Mi bémol/Sol.Bien sûr, les accords de base s'enrichissent d'autres notes et les notations correspondantes peuvent apparaître sous diverses formes, par exemple Do7, Dosus4, Doadd9, etc. Vous trouverez plus d'explications à ce sujet dans la deuxième partie de l'article sur les moyens de retrouver les notes d'un accord à la guitare.Les accords plaqués au piano    Un accord plaqué est un accord dont les notes sont toutes jouées en même temps. En gardant l'accord de Do comme exemple, l'accord plaqué consiste à jouer ces trois notes ensemble, avec trois doigts différents (auriculaire/majeur/pouce en général).Quelle est la principale difficulté pour plaquer un accord ? Le pianiste doit s'assurer de conférer à chaque doigt la même force, afin de faire sonner les notes en même temps, avec la même intensité. Pour vous entraîner, au départ, effectuez les accords avec les deux doigts opposés de la main (pouce et auriculaire) en omettant la note du milieu. Vous apprenez comme cela à garder le bon ajustement. Lorsque vous pouvez jouer plusieurs accords d'affilée sans vous tromper, ajoutez la note du milieu.    Les renversements d'accords au pianoJouer les notes Do/Mi/Sol à chaque fois que vous voyez la notation de l'accord de Do s'avère assez rapidement frustrant. Ce n'est en plus par toujours approprié au niveau du doigté, si par exemple vous devez l'alterner avec un accord de Fa ou de Sol. La gymnastique nécessaire empêche de se concentrer sur la mélodie. C'est à ce moment que les accords renversés se révèlent très pratiques à l'usage.La notion de renversement est assez simple à comprendre. Au lieu de jouer les notes de l'accord dans l'ordre (1/3/5), le pianiste choisit de les inverser. Il pourra ainsi jouer une configuration 3/5/1, ou bien 5/3/1 selon ce qui l'arrange. Quel est l'intérêt de cette manœuvre ? Voici un exercice qui vous fera comprendre rapidement pourquoi les renversements améliorent la vitesse et la précision d'un morceau :Jouez un accord de Sol plaqué (Sol/Si/Ré) puis un accord de Do (Do/Mi/Sol)Essayez de les enchaîner tour à tour rapidementJouez ensuite un accord de Sol plaqué (Sol/Si/Ré) puis un Do renversé (Sol/Do/Mi)Enchaînez-les rapidementComme vous pouvez le constater, en renversant l'accord de Do, on obtient la même note de base que sur l'accord de Sol (un sol). L’enchaînement des deux accords ne nécessite plus que de bouger les deux autres doigts, ce qui augmente la facilité de déplacement lorsque vous jouez à deux mains. Le positionnement des doigtés se fait aussi plus spontanément.Improviser au piano à partir d'une grille d'accordsSur de nombreuses partitions d'accompagnement ou de musiques modernes, les accords sont indiqués par leurs noms tandis que seule la mélodie se tient sur une portée. Pour interpréter ces morceaux, il vous faudra faire appel à quelques capacités d'improvisation. Rassurez-vous, c'est tout à fait abordable même pour un débutant, et même si vous ne savez pas lire les notes.      En premier lieu, retrouvez les notes de l'accord demandé -généralement trois, comme vu précédemment. Enchaînez simplement les accords, afin de trouver les meilleurs renversements possibles pour être plus efficace dans vos déplacements.À partir de là, la connaissance du chiffrage du morceau est indispensable : est-ce que chaque accord dure 2,3 ou 4 temps ? L'indication est marquée en tout début de portée, mais vous pouvez aussi la sentir à l'oreille en chantonnant la mélodie.La partie créative commence à présent : place à l'improvisation. Inventez un rythme en jouant les accords plaqués, soit simplement sur des noires, soit en croches, en triolet, etc. Pour apporter un côté dansant, décomposez l'accord en jouant la note de basse puis les deux autres. Pour un côté jazz, jouez les accords sur les contre-temps. Enfin, les arpèges conviennent bien aux morceaux contemplatifs ou aux ballades.Comment jouer des arpèges au piano ?Un arpège est un accord joué note par note. C'est aussi simple que cela ! Pour jouer un accord de Do en arpège, le pianiste peut jouer de différentes façons :En partant de l'accord plaqué : Do/Mi/Sol, Do/Mi/Sol, Do/Mi/Sol...En renversant l'accord : Do/Sol/Mi, Do/Sol/Mi, Do/Sol/Mi...En combinant les notes autrement : Do/Mi/Sol/Mi, Do/Mi/Sol/Mi...Ou encore : Do/Sol/Mi/Sol, Do/Sol/Mi/Sol...Inspirez-vous de morceaux connus, ou créez vos propres combinaisons. Vous pouvez même rajouter des notes de la gamme à l'arpège, des allitérations, ou plus audacieusement encore, des notes à l'octave supérieure.  

  • 0 Comment apprendre le chant aux enfants ? ...

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    Dès le plus jeune âge, il est tout à fait possible d’initier les enfants au chant : il s’agit d’une pratique qui contribue à l’éveil global, diminue le stress, favorise la cohésion de groupe… Et peut même faire naître de nouvelles passions?! De quelle manière peut-on procéder pour aider les plus jeunes à découvrir le chant, à maîtriser leur voix et à la poser sur une mélodie ? En s’adaptant à sa cible et en rendant l’exercice ludique, les cours de chant se déroulent facilement dans le plaisir et la bonne humeur.   L’éveil musical : et si l’on commençait à chanter avec bébé ?Il est souvent question de cours de chant pour des enfants de maternelle, ou des jeunes écoliers en cours élémentaire. Mais contre toute attente, la familiarisation avec la musique peut commencer bien plus tôt?!Chanter une comptine à un nourrisson n’est pas anodin : les parents remarquent que cela les apaise presque instantanément, qu’ils se concentrent et qu’ils écoutent sagement la mélodie. De même, l’usage de jouets sonores est vivement conseillé, car ils aident le bébé à comprendre que, par lui-même, il peut générer des sons. Très tôt, les nouveau-nés émettent des bruits et jouent avec leur voix. Il s’agit des prémisses de l’éveil musical.Pourquoi sensibiliser les plus jeunes à la musique ? Cette pratique est particulièrement riche en bénéfices : on développe les capacités d’écoute, mais aussi celles qui permettent la compréhension et la communication. L’enfant parvient à mieux se concentrer et, parfois même, se met à bouger pendant la musique : cela ne signifie pas un désintérêt, bien au contraire, puisque musique, danse et jeux sont étroitement associés dans la tête des nourrissons.      Donner un cours de chant à des enfants : comment faire ?    Si l’éveil musical débute dès les premiers mois de la vie, il faut poursuivre l’éducation aux sons et aux mélodies par la suite. L’apprentissage du chant chez les enfants est particulièrement intéressant, car il offre de nombreux bénéfices (meilleure confiance en soi, gestion du souffle, diminution du stress, etc.). Naturellement, face à une cible jeune, on peut adapter ses méthodes pour que les cours de chant soient agréables et profitables. Avant de chanter, on s’entraîneLes cours de chant ne commencent pas systématiquement par du chant, bien au contraire?! On apprend aux jeunes comment adopter une bonne posture, celle qui sera élégante en reproduction — mais qui permettra aussi de se sentir plus en confiance au quotidien.Par la suite, le travail se poursuit sur les techniques de respiration, essentielles dans le chant. L’apprentissage de ces méthodes d’inspiration et d’expiration «?par le ventre?» n’est pas toujours simple pour les plus jeunes, qui ont naturellement tendance à suivre leur instinct et à respirer par le haut du buste. Concrètement, incitez-les à mettre la main sur le ventre, pour qu’ils le sentent gonfler à l’inspiration et dégonfler à l’expiration. La poitrine et les épaules, quant à elles, ne doivent pas bouger. Les enfants se lassent vite de ce type d’exercice : il est utile de les pratiquer à chaque fois, mais l’apprentissage se fera plutôt de façon progressive.     Les bases à connaître pour chanterUne fois qu’il sait se positionner et respirer correctement, l’enfant peut apprendre à entraîner sa voix, en montant dans les aigus et en descendant dans les sons graves, sans jamais forcer. De cette façon, il se familiarise avec les vibrations provoquées par les cordes vocales au moment de chanter.Pour nouer progressivement avec la justesse, il faut aussi encourager chaque jeune à reproduire les notes à l’identique. Pour cela, l’enseignant peut utiliser les notes du piano, ou chanter lui-même les notes qu’il faudra ensuite imiter.Les exercices sur les gammes et intervalles sont très importants, mais il faut aussi laisser place au chant pendant la leçon, pour que le jeune prenne davantage de plaisir. Autant que possible, on base donc l’entraînement et les différents exercices sur de véritables chansons, ce qui rendra l’approche plus ludique et plus accessible. Par la suite, quand l’élève progresse, on l’incite éventuellement à chanter en public, pour qu’il apprenne également à se valoriser.     

  • 0 Comment composer au violon ? ...

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    Jouer de la musique procure un maximum de plaisir : quoi de plus agréable que de pouvoir reproduire à la perfection l’une de ses mélodies préférées, avec son instrument fétiche ? Pour autant, les plus motivés ne se reposent pas si vite sur leurs lauriers, rêvant fréquemment de se lancer dans la composition. Comment créer ses propres airs lorsque l’on joue du violon ? Quelles sont les connaissances indispensables pour y parvenir ? Sur quelles aides peut-on s’appuyer ? Tous nos conseils pour les violonistes et compositeurs en herbe?!La théorie : un passage indispensable pour connaître et dompter son violonImpossible de composer de la musique au violon si vous n’avez pas correctement appris le solfège. Bien évidemment, cette étape freine les élèves les plus motivés, à cause de son aspect très théorique, presque scolaire. Mais n’oubliez jamais qu’une fois maîtrisé, le solfège vous donnera beaucoup de clés indispensables pour simplifier le travail de composition.De plus, il offre une base à tous les musiciens pour collaborer entre eux : même si vous vous projetez actuellement sur des compositions personnelles, vous aurez peut-être un jour envie de rejoindre un groupe ou orchestre. Dans ce cas bien précis, si vous ne savez pas comment lire une partition et si vous ne connaissez pas les termes techniques, vous serez complètement bloqué.     Ainsi, avant même de commencer toute composition musicale au violon, lancez-vous dans les cours de solfège, qui vous permettront de connaître les notes, le tempo, la rythmique, l’harmonie, etc. Ce sera également l’occasion pour vous d’apprendre les gammes, qui vous seront d’un grand secours plus tard (tout comme les tonalités et le doigté?!).L’instrument : une maîtrise totale et une aisance à entretenirVous ne commencerez pas le violon avec vos propres compositions sortant tout droit de votre imagination. Au début, vous vous entraînerez sur des mélodies simples, avant de vous attaquer à des morceaux plus complexes, pour vous mettre à l’épreuve. D’une façon générale, vous ne disposerez pas de toute l’aisance nécessaire pour composer si vous ne tenez pas correctement le violon et l’archet.Vous devez parfaitement connaître les notes et savoir les jouer, réussir à accorder le violon (quelle que soit la méthode utilisée), jouer avec justesse et précision, positionner facilement vos mains et doigts au niveau du manche, montrer une certaine fluidité dans vos enchaînements.Une fois toutes ces bases en votre possession, vous avez un bagage suffisant pour débuter vos propres compositions. Vous pouvez tenter de créer avec votre violon, en testant des tempos, des enchaînements, des notes. Mais d’autres instruments peuvent également vous aider.La méthode : aucune obligation de composer avec le violonRien ne vous empêche de composer votre morceau de violon sans votre violon?! En effet, si vous réussissez mieux à vous projeter avec un piano, par exemple, sachez que de très nombreux instrumentistes, quel que soit leur domaine de prédilection, utilisent un piano ou synthétiseur pour créer. La version électronique peut être plus intéressante pour vous, puisque vous pouvez imiter les sons du violon afin d’avoir une idée bien précise de la façon dont le morceau sonnera.Et si vous êtes plutôt à l’aise avec les nouvelles technologies, téléchargez un logiciel de MAO (Musique Assistée par Ordinateur). Là encore, vous disposerez d’un précieux outil qui vous aidera à réaliser des enchaînements tout en stimulant votre imagination.Finalement, n’oubliez jamais que la composition musicale est un art : ne croyez pas au mythe du tube qui vous arrive en tête spontanément, pour ensuite rencontrer un immense succès… Dans les faits, même les plus grands artistes de ce monde admettent volontiers qu’ils ont parfois dû jeter plusieurs dizaines de partitions avant de trouver celle qui fonctionne. Ne perdez pas courage, avec de l'enthousiasme et de la créativité, même si vous ne composez pas un air de violon qui vous propulsera dans la sphère professionnelle, vous avez toutes les clés en mains pour réussir votre création et impressionner la galerie?!      

  • 0 Apprendre à chanter pour aider les enfants à surmonter l'angoisse ...

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    Apprendre à chanter est à la fois éducatif et thérapeutique, mais également très amusant et convivial. Et pour vos enfants, c’est aussi un excellent moyen de gérer leur stress. C’est en partie parce que le fait de chanter fait appel à deux concepts clés qui combattent les symptômes de l’anxiété. Tout d’abord, chanter rend heureux. Ce qui fait que les cerveaux de vos têtes blondes seront submergés d’hormones liées au bien-être.Chanter vous apprend également à adopter les bonnes postures et à contrôler votre souffle, deux attitudes qui permettent de combattre le stress, un sentiment paralysant pour la plupart des enfants. Chanter rend plus heureuxNotre voix est le premier instrument de musique que nous découvrons. Les enfants chantent tout le temps durant leurs jeux. Ils créent leurs propres chansons et les partagent pendant la récréation. Chanter est une solution à laquelle nous-même avons recours pour nous sentir mieux. Les enfants ressentiront du bien-être en faisant de la musique avec leurs camarades, dans un contexte social. Quand elle est partagée au sein d’un groupe, comme une chorale, la musique éloigne la dépression, forge des amitiés, et apporte un sentiment d’euphorie.   Chanter aide à être plus calmeQuand votre enfant chante, son cerveau libère de la sérotonine, une hormone qui régule notre humeur générale et prévient la dépression. Pourquoi c’est important ? Parce que la sérotonine combat les effets plus négatifs causés par d’autres hormones comme le cortisol et l’adrénaline qui entraînent les symptômes de l’anxiété. De plus, lorsque vous chantez, votre corps vibre au son de votre voix, ce qui, selon certaines recherches, affecte également votre humeur. Ainsi, chanter aidera vos enfants à se sentir plus heureux et plus calmes avant même qu’ils n’aient appris les techniques de base.      Apprendre le chant booste la confiance en soiPrendre des cours de chant peut aider les enfants sujets à l’anxiété à maîtriser leurs émotions en leur donnant les outils nécessaires pour se tenir bien droit, être fier, et prendre du plaisir en écoutant leur propre voix. Parce que ce son leur est devenu familier à travers plusieurs jeux et exercices, ils peuvent désormais se fier à eux-mêmes pour réussir rapidement et surmonter les difficultés. En cours de chant, on enseigne aux enfants les postures à adopter : se tenir droit bien sûr, mais aussi redresser la tête, avoir les épaules légèrement en arrière et regarder loin devant soi. Ils apprennent ainsi à se tenir correctement et à se contrôler avec différents exercices. Ainsi, le fait de se tenir droit, aide à avoir une image positive de soi-même et pousse les enfants à prendre des initiatives. Cet enseignement pourrait tout simplement se résumer en quelques mots :« Si tu es inquiet, tiens-toi droit, respire, et rappelle-toi que tu peux y arriver ! »Chanter aide à contrôler son souffleAdopter les bonnes postures signifie également que l’on peut faire travailler les poumons au maximum de leurs capacités. La respiration est la meilleure façon de contrôler son rythme cardiaque quand celui-ci a tendance à s’emballer. En effet, quand cela se produit, les enfants se retrouvent confrontés à une montée d’adrénaline et leur respiration s’accélère puisqu’ils ont l’impression d’être à bout de souffle, ce qui augmente encore leur taux d’adrénaline et les enferme dans un cercle négatif. Faire des exercices de chant c’est aussi se concentrer sur le souffle. Pratiqués chaque semaine, ils interviendront naturellement dans les moments de stress pour aider votre enfant à respirer plus facilement. Au fil des cours, il finira par ressentir certains changements : un ralentissement du rythme cardiaque, la fin des mains moites et surtout moins de larmes en cas de stress intense. Ce sera le début de l’ère du « Oui je sais parfaitement me maîtriser, et je peux le faire ! ».    Apprendre à chanter aide à affronter ses peursRessentir de la nervosité avant un exposé ou une représentation est tout à fait normal. Tous les enfants, et ce peu importe qu’ils soient d’un naturel confiant, ont déjà connu la sensation d’avoir « des papillons dans l’estomac ». Prendre des leçons de chant aidera votre enfant à différencier la nervosité de l’anxiété. Il comprendre ainsi que la nervosité, n’est pas une si mauvaise chose ! Il s’agit juste du petit coup de pouce dont on a besoin avant de réaliser une performance optimale, pour être à l’affut du moindre détail, garder l’esprit vif et être prêt à passer à l’action? Les enfants apprennent à travailler avec leur nervosité plutôt qu’à la rejeter en bloc. Plutôt que de penser « Oh non, je suis trop nerveux, je ne vais pas y arriver. », ils affirmeront « Oui ! Les petits papillons sont là pour me donner l’énergie nécessaire pour chanter, gagner ma compétition de natation ou prendre la parole en public. Ces papillons sont mes amis. » Plutôt que de redouter ce sentiment de nervosité et de le laisser se transformer en anxiété, ils l’exploitent dans leur intérêt.    Le mot de la fin Dans une société où l’on attend beaucoup des enfants, chanter est pour eux un moyen de s’amuser, de se sentir bien, se faire de nouveaux amis, faire l’expérience de la réussite et de la satisfaction et surtout, surmonter des situations potentiellement stressantes. C’est un cadeau que nous leur faisons, et c’est pour la vie. Investir dans des leçons de chants sera ainsi tout à fait bénéfique pour vos enfants. Après tout, comme le disait William James :  « Je ne chante pas parce que je suis heureux, mais je suis heureux parce que je chante ».     

  • 0 5 bonnes raisons de débuter à la guitare classique ...

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    Apprendre à jouer de la guitare classique comporte de nombreux avantages qui emportent souvent l’adhésion du musicien débutant : prolongement naturel du corps, la guitare classique s’emporte avec soi sans traîner d’encombrants appareillages électriques et peut s’apprendre tout âge ! Toutefois, comme chaque instrument de musique – piano, violon, flûte, harpe  – elle demande de la motivation, de l’entraînement et une certaine assiduité ! Rome ne s’est pas faite en un jour et le concerto d’Aranjuez ou un Prélude de Villa-Lobos non plus !La guitare classique avant la guitare électrique, pourquoi ? Son maniement est le plus simple et le plus harmonieux pour débuter la guitare :   La guitare acoustique, en fil de nylon aujourd’hui – en boyau animal recuit jusqu’au milieu du 20ème siècle - est dénuée de raccordements électriques, et seule la résonnance émise par le bois de la caisse centrale rapporte directement la sonorité émise par la vibration des cordes. Elle se pratique avec le bout des doigts, avec les ongles ou avec l’aide d’un médiator.Si vous débutez en guitare, la manipulation des cordes sur la plate centrale de la guitare acoustique classique permet un écartement large et confortable entre les cordes, et incite à une bonne posture du corps autant qu’au positionnement des doigts, dès les premiers cours.      Un cours de guitare classique peut se pratiquer avec un professeur :L’intérêt pour un débutant ado ou adulte de l’apprentissage de la guitare classique, c’est de pouvoir évoluer, dès la décision prise, avec un guitariste professionnel, chez vous, qui va bien évidemment vous apprendre les rudiments de l’instrument, mais surtout :Vous aider à choisir le type de guitare qui « chante » à votre oreille, et qui soit adapté à votre budget avant un achat coup de cœur définitif.Déterminer le nombre – le set - et le type de cordes – nylon gainé de bonze ou d’acier, à poser et régler sur la guitare.Vous éviter les mauvaises habitudes du débutant !Diriger et modifier régulièrement votre posture et votre gestuelleTester son oreille musicale et vous habituer à reconnaître les bons temposApprendre à lire la Tablature et acquérir de bonnes bases en solfège Une guitare classique permet de tester et maîtriser la sonorité de vos accords :Quel(s) que soi(en)t le(s) bois dans lesquels votre guitare est fabriquée, sa résonnance diffère notablement. La guitare acoustique selon le nombre de cordes appliquées – 6/8 pour l’usuel -, vous renvoie à votre écoute personnelle ainsi qu’à celle de votre professeur : très vite, vous reconnaissez, dès la première résonnance éteinte, l’accord juste ou à reprendre.Faire régler le set de votre guitare classique est un rituel régulier à adopter, quasi quotidien, grâce à un testeur,  avec l’aide de votre professeur ou d’un luthier, pour qu’il résonne juste et que la rigidité des cordes soit exactement ce que vous en attendez, selon votre toucher personnel. Plus expérimenté, vous prendrez plaisir à le régler vous-même.Rapidement, vous vous rendez compte, à l’usage, si votre set de 6 ou 8 cordes va durer une journée ou un an : vous comprenez vite qu’il faut avoir un jeu de cordes de rechange à portée de main, tout comme pour le violon !    Avec la guitare classique vous décryptez en direct la Tablature – la gamme - sur le manche de votre guitare.Que le manche soit en érable – résonnance fine et haute –  en palissandre – sonorité plus ronde et notes mieux tenues -  enfin, pour les professionnels les plus argentés et à même de s’en équiper – en ébène – au son très chaud et au toucher soyeux – vous devez vous habituer à régler, tenir, et manipuler votre guitare, de sa tablature jusqu’aux accords exécutés le long des cordes.Un guitariste classique pro vous apprend en quelques semaines – selon le temps que vous pouvez y consacrer - à lire une tablature d’accords. Dans la foulée, vous vous exercez sur les 8 principaux accords à apprivoiser pour vous retrouver seul/en groupe, avec des gestuelles matures et assurées vous permettant de passer à d’autres étapes. La guitare classique : un vocabulaire à découvrir aux côtés d'un professeur.Enfant, cela importe peu, adolescent, on veut montrer que l’on sait et adulte, on ne supporte absolument pas de ne pas savoir !« Tu as un Mapple, un Rosewood, un Ebony ? »« Elle a un bon sustain ! » « Une de tes frettes est écrasée ! »« ton filetage est plat ou rond ? »Plus impliqué et intéressé, en quelques jours seulement vous pouvez maîtriser les rudiments du langage classique des guitaristes amoureux de leur instrument grâce à l’expertise d’un professionnel qui vous indique, de visu, et après répétitions de gestes simples, tous les mots/ les expressions, en usage dans la Corpo des Cordes.Abordez ensuite Paco de Lucía, Antonio Lauro, ou bien les meilleurs tubes seventies de Maxime Le Forestier avec une vraie confiance, et si vous optez pour le folk ou le flamenco plus tard, vous aurez déjà tous les atouts en mains pour vous diversifier et élargir votre passion et votre audience !    

  • 0 Le jazz à la guitare : techniques et matériel indispensables ...

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    Inclassable parce qu'il englobe toute sortes de sous-genres, le jazz reste l'une des musiques les plus vastes, s'attachant aussi bien aux racines du blues qu'aux mouvements funk ou au bebop. Pour disposer d'un aperçu assez réaliste de ce qu'est le jazz, les musicologues expriment généralement quelques unes de ses caractéristiques les plus marquantes, comme l'improvisation, l'accent mis sur les temps faibles ou le swing. En guitare, le jazz requiert de bonnes notions théoriques mais il laisse également une grande part à la créativité. Du choix de la guitare aux techniques musicales, voici ce qu'il faut savoir du jazz en guitare.    Quelle guitare choisir pour jouer du jazz ?Le guitariste débutant se lance rarement dans l'achat d'une guitare spécifique, pour la simple raison qu'il est plus intéressant au départ de toucher à plusieurs styles. Votre professeur de cours de guitare est d'ailleurs une source excellente de conseils concernant le choix du premier instrument. Lorsque vous aurez appris à manier la guitare, et que vous voudrez définir un son plus personnel, vous pourrez alors vous tourner vers des modèles de lutherie spécifiques au jazz.La guitare électrique jazz typique : la hollow bodyDe son autre nom "Archtop", la guitare hollow body reste la favorite des musiciens de jazz. Sa sonorité chaude et ronde convient particulièrement pour l'interprétation des grands standards comme After you've gone ou Honeysuckle rose. Si l'acoustique ne convient pas toujours pour le jazz, c'est tout simplement parce que ce genre s'interprète en compagnie d'autres musiciens dotés d'instruments très sonores, comme le piano, le saxophone et les cuivres. Pour espérer se faire entendre dans un groupe, le guitariste joue donc de préférence sur une guitare électrique.Au niveau de la conception, la guitare hollow body dispose d'un corps creux équipé d'un micro, avec une table voûtée et des ouïes semblables à celles d'un violon. Plus la caisse est large, plus le sustain obtenu s'approche des sonorités jazz. Si la caisse est fine comme celle d'une guitare électrique, le son flirte plutôt avec le blues, voire le rock.Attention, les guitares jazz se concentrent principalement sur les caractéristiques du style en question. Si vous aimez varier les genres et que vous n'avez le budget que pour un seul instrument, vous préférerez sans doute choisir un instrument plus polyvalent.    La guitare jazz acoustique : la SelmerLes guitares Selmer sont l'emblème d'un des plus grands joueurs de jazz, Django Reinhardt. Ce dernier privilégia rapidement ces instruments pour leurs caractéristiques clairement orientées dans son style favori :la caisse de grand volume contient parfois un résonateur,le pan coupé, innovation de l'époque, privilégie l'accès aux aigus,la bouche en forme de D facilite la sortie du son de la caisse,le manche étroit à 14 cases améliore la virtuosité.Les guitares Selmer sont aujourd'hui rares, puisque leur production s'est arrêtée en 1952. Leurs propriétaires restent souvent des admirateurs du jazz manouche, qui cherchent à retrouver le son exact de l'époque 1930-1940.Quelles cordes de guitare choisir pour jouer du jazz ?Il existe un type de cordes de guitare, les cordes ovales, qui correspondent très bien aux amateurs de jazz. Elles sont cependant relativement rares. D'autres fabricants réputés, comme Dean Markley ou Ernie Ball, proposent des cordes spécifiquement conçues pour obtenir un son chaud et velouté sous l'appellation "Jazz Light" ou "Jazz Medium". Le tirant fort mettra quelque peu à mal les doigts les plus sensibles, mais il offre en contrepartie une grande netteté dans la mélodie et une durée de vie allongée par rapport aux cordes au tirant faible.Le choix de l'ampli de guitare pour jouer du jazz    Pour interpréter ou composer des morceaux de jazz à la guitare électrique, la principale dépense en matière d'accessoire se concentre sur l'amplificateur. C'est en effet grâce aux réglages et à la sensibilité de l'ampli que le guitariste trouve la sonorité idéale pour jouer les morceaux favoris de son registre. Le clean, c'est-à-dire la clarté du son, est primordial pour bien transmettre les nombreuses notes jouées en jazz. L'ajout de réverbération dépend du résultat souhaité, mais c'est une option utile pour varier les registres.Lorsque vous aurez trouvé l'amplificateur idéal pour jouer du jazz, vous pourrez vous tourner vers les pédales d'effets qui offrent des subtilités intéressantes pour enrichir encore son jeu.   Les bases de l'improvisation de jazz à la guitareLe swingCette façon particulière de jouer les croches rend directement audible le style jazz dans un morceau. Pour bien entendre la différence, prenez par exemple quatre croches, jouées à un tempo de 30 pulsations par minute. Une noire vaut alors une pulsation, soit 2 secondes, et une croche vaut la moitié. Dans un morceau classique ou de variété, chaque croche dure exactement le même temps, soit 1 seconde, ce qui donne : croche (1'), croche (1'), croche (1'), croche (1').En jazz, la première croche est allongée de sorte que la deuxième se raccourcit, créant une sorte de rebond. Au niveau du temps, vous obtiendrez une rythmique de la sorte : croche (1'30), croche (0'30), croche (1'30), croche (0,30), et ainsi de suite. Si les croches étaient des noires, elles ne seraient pas jouées comme des noires mais plutôt comme une noire pointée (une noire + une croche) suivie d'une croche, avec un ratio de 3/4 et 1/4 ou bien de 2/3 et 1/3 pour la durée de chaque note.Le swing possède un équivalent dans le blues, appelé le shuffle. La technique, similaire, peut s'expliquer ainsi. Il s'agit de jouer légèrement en décalage avec le temps, en "traînant", ce qui apporte ce côté dansant et instable. Bien sûr, le musicien doit aussi savoir se remettre dans le rythme pour ne pas perdre complètement le fil du morceau. Mais en comparaison avec un morceau classique, dont le solfège doit être rigoureusement suivi, le jazz et le blues offrent plus de liberté d’interprétation.    Les accords de base en jazzCette musique difficile, parfois jugée "intellectuelle", demande une grande connaissance du solfège ou une oreille impeccable. Les accords utilisés dans le jazz s'enrichissent souvent d'une septième, qui donne cette tonalité caractéristique également présente dans le blues. Si vous êtes perdus dans les dénominations, rendez-vous sur l'article suivant pour comprendre comment retrouver des accords facilement en guitare.Pour commencer le jazz en guitare, il peut être intéressant d'apprendre quelques grilles d'accord typiques afin de savoir les enchaîner. En effet, comme ils comportent souvent plus de notes différentes que les accords traditionnels, ils demandent une certaine dextérité de la main gauche pour atteindre chaque case. Voici trois exemples d'enchaînements intéressants pour improviser un bœuf entre amis :La - La - F#m - F#m - Ré - Mi - La - LaMim - Sol - Lam - Mi - Sim7 - Lam7 - Sol/Fa - Do/Ré - RéLam7(x2) - Rém7(x2) - Mi7(x2) - Lam7(x2) - Rém7(x2) - Lam7(x2) - Mi7 - Sib7 - Lam7 - Mi7Une fois que vous maîtrisez les accords, essayez de trouver différentes rythmiques, d'ajouter des notes de la gamme correspondante, ou d'improviser une mélodie en picking en vous enregistrant d'abord en rythmique, puis en posant vos notes par-dessus.   Les chromatismes et les enclosuresCes deux termes savants expriment en fait deux façons d'apporter de la couleur à une mélodie improvisée, ou à des accords -qu'ils soient plaqués ou joués en arpèges.L'enclosure consiste à atteindre une note en jouant d'abord des notes qui l'entourent dans la gamme. Par exemple, si vous allez effectuer un do, vous pourriez commencer avant le temps à jouer un si et un ré avant d’atterrir sur le do.Les chromatismes, quant à eux, s'utilisent pour passer d'une note à une autre en interprétant toutes les notes situées entre elles sur la guitare. Par exemple, pour aller du do au mi, vous pourriez jouer do - do dièse - ré - ré dièse - mi. Ces phrasés apportent une couleur très spécifique à la musique, et se placent librement à condition de bien retomber sur la note prévue dans la gamme à l'arrivée.Quelques grands jazzmen en guitareDjango ReinhardtPrécurseur français du jazz manouche, Django Reinhardt fut un guitariste de renommée internationale. Sa virtuosité paraissait d'autant plus impressionnante qu'il souffrait d'une infirmité à la main gauche en séquelles d'un incendie et ne pouvait utiliser que son index et son majeur. Ce fait lui rendait certaines techniques de jeu à la main gauche impossibles à réaliser, mais il sut tirer parti de son handicap à tel point que certains guitaristes, pour l'imiter, immobilisèrent volontairement leurs doigts.Fawzi ChekiliCe guitariste tunisien est également pianiste. Son style unique intègre aux bases du jazz des influences orientales qui rendent ses interprétations chaleureuses et vivantes :Artiste international, il se produit régulièrement lors de festivals en Europe ou en Amérique et a reçu le prestigieux prix Massimo Urbani.Paco de LucíaConsidéré comme le meilleur guitariste de flamenco qui ait existé, Paco de Lucía a toujours porté un intérêt certains aux autres genres, dont le jazz. Du temps de son vivant, il a collectionné les récompenses, comme la médaille d'or du mérite des beaux-arts, et marqué les esprits à travers ses compositions uniques, qui représentent un héritage conséquent pour la guitare espagnole : 

  • 0 6 exercices pratiques de débutants pour délier ses doigts au piano ...

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    Les premiers cours de piano peuvent s’avérer particulièrement redoutables pour les doigts de la main. C’est à ce moment que vous constaterez combien vos annulaires et auriculaires éprouvent de difficultés à appuyer sur les touches, et à quel point votre main gauche se montre réticente à égaler la droite, ou inversement ! Heureusement, il n’y a pas de fatalité à ce niveau-là : vous pouvez progresser, quelles que soient votre anatomie et votre souplesse de base. Quelques exercices ne seront toutefois pas superflus pour offrir à vos doigts leur indépendance.Qu’est-ce que c’est, délier ses doigts au piano ?     Ce verbe particulier fait référence au caractère dépendant des différents doigts. En effet, pour les néophytes, il est difficile de faire réagir chaque doigt à son tour, car les muscles sollicités par la flexion des articulations entraînent souvent ceux situés à proximité. En règle générale, les doigts habitués à réaliser des actions seuls se montrent relativement indépendants, l’index par exemple parvient sans problème à indiquer le chemin ou à faire défiler des pages sur écran tactile. Le pouce, esseulé à une extrémité de la paume, réagit également de façon positive aux exercices de dissociation. L’affaire se corse lorsque le majeur, l’annulaire et l’auriculaire sont amenés à jouer séparément. Essayez de plier l’un d’eux en gardant les autres biens tendus. Quelle surprise de voir que les doigts ne répondent pas à un ordre pourtant très clair dans votre tête !La souplesse joue un rôle important dans la prise d’indépendance de chaque muscle. Plus ce dernier est souple, plus il est étiré et donc fin, moins il aura tendance à emporter dans son action les muscles adjacents. Cependant, il convient de garder des muscles suffisamment costauds et endurants dans la main pour pouvoir enchaîner rapidement des notes avec assez de force. Les hyperlaxes ne sont donc pas toujours favorisés pour la pratique instrumentale, d’autant plus qu’ils se montrent sujets aux blessures de type tendinite. Comme souvent, tout est une histoire d’équilibre.En fonction des activités pratiquées par chaque pianiste en dehors des séances, les doigts présentent plus ou moins d’autonomie. Par exemple, une personne habituée à taper à l’ordinateur toute la journée a développé une précision et une force supplémentaires par rapport à celle qui travaille au contact des enfants. Cette dernière, cependant, aura sans doute un avantage sur l’aspect musical grâce aux nombreuses comptines apprises au cours de son métier ! L’essentiel est de connaitre ses propres difficultés pour pouvoir les travailler et les transformer en atouts, seul ou avec l'aide d'un professeur de cours de piano.Les exercices incontournables au piano pour délier les doigtsCes petits exercices peuvent être réalisés comme échauffement avant une séance, ou à n’importe quel autre moment de la journée. Plus vous pratiquerez, plus vous améliorerez l’écartement de vos doigts et leur autonomie. N’hésitez donc pas à pianoter sur une table, sur un siège de métro ou sur le bras de votre collègue (consentant évidemment).Les répétitions de notes proches     Commencez par deux doigts posés sur deux notes adjacentes. Jouez-les chacune à leur tour, de façon régulière et pareillement audible. La constance du tempo prime toujours sur la rapidité, car elle contribue à l’harmonie générale du morceau. Une fois le tempo maîtrisé, vous pourrez bien sûr vous amuser à ralentir et accélérer au gré de la mélodie.Changez de doigts, et continuez l’exercice sur deux autres notes. Procédez ainsi avec tous les doigts de la main, en insistant plus longuement sur ceux qui posent problème –à priori, annulaire et auriculaire, et main gauche pour les droitiers, bien que les gauchers ne se montrent pas toujours à l’aise avec leur main dominante sur le clavier.Les répétitions de notes éloignéesDe la même façon que dans le premier exercice, vous devez alterner deux notes avec deux doigts. Choisissez cette fois des doigts éloignés, comme le pouce et l’annulaire sur le do et le fa, ou le majeur et l’auriculaire sur le mi et le sol. La difficulté augmente sensiblement. Prenez votre temps et jouez lentement jusqu’à bien ressentir chaque note séparément.Procédez ainsi avec les deux mains, d’abord séparées, puis ensemble si vous le souhaitez.Les gammes, avec ou sans passage du pouceDifficile d’y couper, à ces sacro-saintes gammes ! Et pour cause, elles apportent entre autres dextérité des doigts, sensibilité auditive et amélioration du rythme. Commencez par la « petite gamme », en posant votre pouce sur le do, et les autres doigts sur les notes blanches suivantes. Jouez tour à tour chaque doigt en montant, puis en redescendant, de plus en plus vite, mais toujours régulièrement.L’exercice est maîtrisé ? Familiarisez-vous avec le passage du pouce pour travailler des gammes complètes. Pour améliorer la force des doigts, augmentez le volume sonore produit à chaque note. Pour développer la vitesse, entraînez-vous à effectuer des gammes à l’affilée très rapidement. Les mains ensemble, maintenant !Les étirements pour gagner en souplesseTout le haut du corps est sollicité par le jeu au piano. Les étirements visent donc la nuque, les épaules, les bras et avant-bras, les poignets et les doigts. Plus spécifiquement pour ces derniers, étirez chacun d’entre eux indépendamment des autres jusqu’à ressentir une tension non douloureuse. Après une séance intense, la pratique des étirements détend les muscles qui ont tendance à se contracter trop fort et prévient les courbatures ou les blessures.Une méthode de piano qui délie les doigts« Le Jeune Pianiste Virtuose » de Hanon fait partie des méthodes de piano traditionnellement empruntées pour apprendre la technique aux jeunes débutants. Si vous savez lire les portées sans problème, vous pouvez vous inspirer des nombreux exercices proposés dans l’ouvrage, qui visent à faire acquérir au jeune musicien une bonne indépendance digitale.Évitez de rester exclusivement dans du travail mécanique, en répétant inlassablement les mêmes exercices. Varier les stimulations et les axes d’entraînement reste un bon moyen de progresser tout en transmettant de l'émotion indissociable du piano.Taper au clavier, jouer sur son téléphone, tricoter pour mieux jouer du piano ?De manière générale, plus vous utilisez vos doigts au quotidien, plus ils se montreront aptes à développer de nouvelles capacités au piano. Avec l’avènement des ordinateurs, rares sont ceux qui ne savent pas taper à l’ordinateur. Attention, taper avec les deux index ne favorisera nullement l’indépendance de vos auriculaires ! Pour bien travailler l’ensemble des muscles, vous pouvez apprendre les techniques qui utilisent tous les doigts pour taper au clavier. Bénéfice supplémentaire, vous gagnerez en vitesse de frappe.Certaines applications ou jeux disponibles sur smartphone permettent de jouer du piano sur un clavier fictif. Leur utilisation n’améliore que passablement la dextérité, en revanche elles peuvent constituer un bon entrainement cérébral pour la rapidité de réaction, la mémorisation et l’oreille. Il existe même des applications qui aident à l’apprentissage du solfège, en proposant des lectures de notes et de rythmes.Le tricot, la couture, le modelage ou le dessin sont autant d’activités créatives qui mettent en jeu la précision et l’imagination. Pour les plus jeunes, c’est un excellent biais qui leur permet d’appréhender la sensibilité des doigts de façon ludique, et d’exprimer leurs ressentis à travers l’art. Quant aux adultes, ils trouveront bien d'autres astuces pour apprendre plus vite le piano à n'importe quel âge.Enfin, les magasins de musculation proposent des petits appareils qui servent à muscler la main et l’avant-bras. Discrets, ils s’emportent partout et nécessitent simplement une contraction et décontraction des doigts. Quelle que soit la méthode que vous choisissez pour délier vos doigts, n’oubliez pas que rien ne remplace la pratique. Jouez, autant que vous le voulez, et le progrès sera au rendez-vous.   

  • 0 Jouer à la guitare comme Jimi Hendrix : astuces de virtuose ...

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    Considéré par de nombreux musiciens comme le maître de la guitare électrique, Jimi Hendrix a su développer une virtuosité incroyable que lui envient encore aujourd’hui les plus grands. Comment parvenir à atteindre de tels niveaux de performances ? Sans vouloir égaler l’enfant prodige du rock, vous pouvez nettement améliorer votre jeu de guitare en choisissant un matériel adapté, en travaillant des axes précis et en gardant l’esprit ouvert.   Quelle est la fréquence idéale d’entraînements en guitare ?Plus, toujours plus ! Même en étant né avec l’oreille absolue et des doigts de magicien, un guitariste doit répéter inlassablement, chaque jour si possible. La maîtrise d’un instrument nécessite un apprentissage de longue durée, sans cesse mis à jour avec de nouvelles acquisitions. Les doigts, s'ils ne sont pas mis à contribution régulièrement, perdent de leur souplesse et de leur force.Certains guitaristes autodidactes parviennent à se motiver suffisamment pour progresser seuls. Pour les autres, une des solutions les plus efficaces reste de prendre des cours de guitare. Votre professeur vous aidera à travailler votre virtuosité dans des styles variés.   Les techniques imparables des guitaristes - virtuosesMême si à les écouter, leur jeu parait complètement naturel et inné, les guitaristes - virtuoses disposent de nombreuses astuces pour épater leur public.Un avant-bras fixe au pickingPour les droitiers, il s’agit de la main droite, pour les gauchers de la main gauche. Elle est responsable du médiator, et doit enchaîner avec rapidité et une grande précision les allers-retours sur les cordes. L’un des impératifs pour réussir à gagner en vitesse, c’est de bien plaquer son avant-bras sur la caisse et de le maintenir fixe pendant le jeu. Tout le travail s’effectue au niveau du poignet et des doigts.Rester stoïque dans les passages rapides vous paraîtra certainement incongru, et pourtant, il s’agit d’un point crucial. Pour vous convaincre, vous pouvez regarder des vidéos de concert en live au cours desquelles les guitaristes professionnels exécutent des passages difficiles et/ou rapides :  Your browser does not support the video tag.  Notez la façon dont le creux du bras se loge parfaitement à l’arrière de la caisse, et rapproche ainsi les doigts des cordes. L’avant-bras stabilisé laisse tout loisir au poignet d’exprimer l’intensité du solo. Les quelques mouvements plus amples que s’autorisent ces guitaristes visent à faciliter l’utilisation du vibrato, ou la modification des réglages des micros.Travailler l’endurance séparément de la rapiditéIl s’agit là de deux notions qui se complètent chez les virtuoses, mais doivent être exercées individuellement. Comme dans le sport, le sprint aide à gagner en vitesse et en puissance, tandis que la course de fond améliore la récupération musculaire et la tenue de l’effort. Prenez par exemple une suite d’une dizaine de notes rapides dans un solo.Pour travailler votre vélocité, vous allez enchaîner très rapidement ces dix notes, puis faire une pause, et recommencer encore plus vite tout en gardant une bonne régularité. L’idée est vraiment de tout donner sur quelques notes, d’aller chercher le maximum de vitesse en jouant les bonnes notes, avec le rythme correct. En revanche, si vous souhaitez gagner en endurance, c’est-à-dire être capable de jouer plus longtemps sans avoir de crampes dans les muscles de la main, l’enjeu sera de jouer plusieurs fois d’affilée les dix notes sans pause, moins rapidement, mais avec toujours la même quête de justesse.Commencez par une suite de notes situées sur la même corde, puis augmentez la difficulté en choisissant des notes sur deux ou trois cordes, jusqu’à atteindre six cordes. Chacun de ces exercices augmentera considérablement la virtuosité globale de votre jeu et vous aidera à atteindre la même fluidité que les guitaristes professionnels.   S’entrainer aux moulinets en guitareIls apparaissent souvent au beau milieu d’un solo, lorsque le guitariste veut impressionner son public ou gagner quelques secondes de répit dans une improvisation. Pratiqués comme exercice régulier, ils permettent aussi d’améliorer la virtuosité du jeu. Comment exécuter des moulinets en guitare ?D’abord, placez-vous dans les aigus, sur un accord de la gamme du morceau, un Ré mineur par exemple. Enchaînez en triolet les trois notes Ré-Fa-La dans l’ordre souhaité, plusieurs fois rapidement, et finissez avec un bend d’un demi-ton sur la dernière note. Pour une version plus longue, modifiez l’harmonie pendant le moulinet. Sur l’exemple choisi, cela pourrait donner : accord de Ré mineur, accord de Si bémol majeur, accord de Ré mineur, accord de La majeur, et pour finir, accord de Ré mineur avec un bend.Petit point technique sur le bend, aussi appelé tiré : il s’effectue en poussant avec les doigts positionnés sur le manche la corde jouée, pour augmenter sa tension et donc augmenter la fréquence de la note. Plus la corde est raccourcie, plus le bend sera important (du quart de ton au ton entier, voire jusqu'à deux tons). Il s'effectue plus facilement sur des cordes en nylon ou à faible tirant.Le sweeping, une technique ardue qui fait son effetEn opposition au picking, qui consiste à gratter chaque corde séparément, le sweeping permet d'effectuer un balayage de la main sur l’ensemble des cordes, ce qui offre la capacité de jouer les notes très rapidement sur le manche dans un même coup de médiator. Il apporte une grande fluidité au jeu, tout en économisant les mouvements de la main située au niveau de la caisse.Pour travailler la précision de cette technique et éviter d’obtenir un son brouillon, il faut comme toujours commencer doucement. Prenez cinq notes, dont les trois du milieu se situent sur trois cordes adjacentes. Suivez ensuite cette progression : un premier coup de médiator pour la première note, un coup de médiator sur les trois cordes pour les trois notes suivantes, un troisième coup de médiator pour la dernière note.Augmentez la difficulté au fur et à mesure de vos progrès en intégrant plusieurs passages de sweeping dans une suite de notes, en accélérant le mouvement du médiator, en pratiquant le sweeping en aller et en retour, ou en l’utilisant sur des arpèges à l’instar du célèbre guitariste de métal Yngwie Malmsteen :  Your browser does not support the video tag.  Emprunter des techniques de guitares aux autres stylesLa signature sonore vous permet d’exprimer une vraie personnalité, et de vous faire connaitre en tant que musicien. Pour autant, ne vous enfermez pas dans un style précis et tentez au contraire de vous ouvrir au maximum aux guitaristes de métal, de flamenco ou de jazz.Les guitaristes manouches utilisent de nombreuses techniques rythmiques qui apportent une couleur indéniable aux morceaux. Le compas, par exemple, alterne cordes grattées et frappées selon différentes combinaisons. Le pompe, quant à lui, intègre des silences et des étouffements de cordes entre les coups de médiators.Dans le jazz, la place laissée à l’improvisation demande de maîtriser un certain nombre de gammes, de connaitre les renversements d’accords, de pouvoir naviguer parmi plusieurs tonalités sans problème. Vous pouvez toutefois y emprunter des éléments particuliers pour enrichir votre jeu, comme des grilles d’accords particuliers ou des enchaînements d’arpèges.   Pull-off, hammer-on, slide et vibrato en guitare : comment les effectuer ?Ces ornementations ajoutent de l’effet à tous les morceaux et se montrent relativement faciles à réaliser. Intégrées dans les solos, elles apportent beaucoup de nuances et produisent une émotion caractéristique.Le hammer onEn général, il est représenté par une liaison entre deux notes sur la même corde, la première étant plus grave que la suivante. Pour l’exemple, imaginons que vous soyez sur la 4ème case de la corde de mi aigu, et que la liaison s’effectue vers la 6ème case. Il vous faudra alors donner un coup de médiator avec le doigt positionné en 4ème case, puis appuyer avec un des doigts du manche sur la 6ème case sans redonner de coup de médiator, avec assez de force pour faire sonner cette deuxième note. Vous pouvez enchaîner plusieurs hammer-on pour diminuer le nombre de coups de médiator et apporter plus de liant dans le passage.Le pull-offSemblable au hammer, le pull-off représente en fait l’exact opposé. Au lieu de jeter votre doigt vers une note plus aiguë, vous retirez votre doigt pour faire sonner une note plus grave. En pratique, imaginez que votre main sur le manche se situe au niveau de la 4ème case, et que le pull-off concerne la 2ème case. Deux doigts placés sur ces deux cases, vous attaquez au médiator pour faire sonner la 4ème puis vous tirez légèrement la corde avec le doigt en l’enlevant, ce qui va faire sonner la 2ème case où se situe votre deuxième doigt. Pareillement, vous pouvez enchaîner les pull-offs, et les mixer à loisir avec les autres techniques.Le vibratoEn dehors des modèles de guitare électrique équipée de vibrato automatiques, la technique s’acquiert en faisant vibrer le doigt qui tient la corde, un peu comme si vous vouliez réaliser des bends successifs et rapides. Le symbole qui le matérialise est une petite vague au-dessus de la note, plus ou moins appuyée selon la vitesse souhaitée du vibrato. Ce n'est pas une technique aussi facile à maîtriser que les précédentes, car elle met en œuvre tout le poignet et l'avant-bras dans sa réussite.La slideUne petite barre qui relie deux notes en descendant ou en montant : le slide s’effectue au niveau du manche, en glissant le doigt sur les cases pour atteindre celle demandée par la partition. La pression sur la corde doit bien être maintenue après le coup de médiator, pendant la progression jusqu’à la case suivante, afin de faire entendre tous les demi-tons intermédiaires. Il existe encore de nombreuses techniques qui permettent de varier le jeu. Celles-ci devront toujours servir la musicalité du morceau, pour enrichir le panel d’émotions représenté.Et n’oubliez pas, pour devenir un vrai virtuose, pratiquez !

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