Cours de Musique à Paris

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Cours de musique à Paris pour enfants et adultes

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  • 0 Chant lyrique, est-ce à la portée de tous ? ...

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    Le chant lyrique est dans l’inconscient collectif le synonyme d’Opéra, de grands chanteurs et même, de stars internationales telles que Nathalie Dessay ou bien encore Andréa Bocelli. Mais alors, le chant peut-il être pratiqué par n’importe qui ? Comment devient-on chanteur classique et surtout, est-ce facile ?   Le chant lyrique, un domaine musical bien particulierLe chant lyrique est une technique de chant qui s’associe selon son étymologie et son histoire aux chanteurs qui étaient accompagnés d’une lyre. Au fil des siècles, le chant lyrique s’est opposé à la musique plus moderne ou traditionnelle. L’adjectif lyrique s’est alors vu caractériser tout ce qui touche au monde de l’Opéra ou de la tragédie. Le chant lyrique a alors su conquérir le cœur des Français avec la mise en avant d’artistes aux voix incroyables, de Pavarotti à bien plus récemment, Vincent Niclo. Mais il ne suffit pas d’avoir du coffre et de savoir faire vibrer sa voix pour chanter des morceaux lyriques. Les Français connaissent bien souvent le nom de certains opéras, ils en fredonnent même quelques airs, mais ils sont bien peu nombreux à avoir eu l’envie ou la chance d’assister à une pièce complète. Le chant lyrique, même s’il fait parfois des sursauts dans notre musique populaire reste un domaine musical de référence, qui comporte de nombreuses particularités.      Se lancer à la conquête du monde du chant lyriqueLe chant lyrique est un monde qu’il convient de connaître avant de se lancer. C’est bien souvent en écoutant des morceaux lyriques que l’on est touché par la chaleur, la vérité ou encore la puissance des chants. Le chant lyrique est alors véritablement l’exploration de la voix, dans sa force mais aussi et surtout sa technique. Si vous vous pensez que le chant lyrique peut être un passe-temps amusant et peu régulier, c’est que vous n’avez aucune idée du travail qu’il requiert. Il ne peut pas s’apprendre sans cours et sans exercices réguliers. Un vibrato et une voix bien ajustée ne suffiront malheureusement pas à vous offrir la carrière de La Callas. Commencez dès à présent à vous imprégner de ce monde musical : découvrez, écoutez, chantez, répétez, savourez… Pour vous exercer, choisissez des chants lyriques dans des langues que vous maîtrisez. Se concentrer sur la justesse et la technique vocale sont deux choses déjà bien complexes, pas besoin d’y ajouter de l’équilibrisme linguistique !    Se faire accompagner pour apprendre le chant lyriqueLe point positif c’est que l’apprentissage du lyrique est à la portée de tous. Comme nous vous l’expliquions dans un autre article, chanter juste s’apprend. La voix est connue pour être l’instrument qui offre le plus grand éventail de possibilités. Vos seules limites sont alors la hauteur et l’étendue de votre voix qui, même si elles sont travaillées ne pourront jamais être totalement changées. Si vous avez une voix grave, vous ne deviendrez pas un grand ténor ! Votre corpulence elle aussi peut jouer, mais nous avons déjà vu de petits brins de femme avoir une puissance et un coffre impressionnants, telle Maria Callas par exemple. C’est alors avec votre professeur de chant que vous pourrez caractériser votre voix et définir ensemble le travail à accomplir pour l’assouplir, la renforcer et la travailler…Prendre du plaisir à chanterLe chant lyrique fait chaque année des milliers de nouveaux adeptes. Il est un monde de couleur, de puissance et de dépassement de soi. Parce qu’il n’est jamais facile de s’entendre chanter, ni de reconnaître les progrès ou les changements effectifs, n’hésitez pas à vous enregistrer très souvent et à vous entraîner devant votre famille et vos amis !     

  • 0 5 idées reçues qui dissuadent d'apprendre le piano ...

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    Vous avez toujours voulu apprendre le piano mais vous vous êtes découragé à chaque fois ? Vous êtes persuadé que vous n’arriverez jamais à jouer des deux mains ensemble ? Vous pensez qu’apprendre à lire la musique est long et fastidieux ? Détrompez-vous, tout le monde peut apprendre le piano en s’en donnant les moyens ! Pour les plus petits, comme pour les plus grands, il faut dépasser ces fausses croyances sur l’apprentissage de cet instrument. Voici les 5 idées reçues qui dissuadent de se lancer au piano ! Il faut du talent !   C’est probablement la pire idée reçue de toutes ! Cette notion de talent, cette croyance qui veut vous faire croire que vous soyez né avec la capacité de faire une chose bien ou pas, que ce soit inscrit dans vos gènes. Cela est particulièrement présent en musique. Pourtant, personne ne s’est réveillé virtuose un beau matin ! Derrière ce qu’on appelle le « talent », il y a surtout beaucoup de travail et d’entrainement ! Le piano demande de la pratique et des efforts au quotidien pour être maîtrisé. Si une aptitude naturelle peut aider dans son apprentissage, rien ne remplacera jamais des exercices réguliers.  Il faut savoir lire la musique !Une autre idée reçue très commune à propos de la musique et qui stoppe beaucoup de pianistes débutants c’est la croyance que nous devons absolument apprendre à lire les partitions de tous les morceaux que l’on veut jouer. C’est tout simplement faux ! Si on compare la musique au langage, on s’aperçoit que pour apprendre une nouvelle langue, lire est la dernière chose que l’on fait. On apprendre d’abord à écouter, à parler. De la même façon, jouer la musique est plus important que de savoir la lire. Par exemple, pour apprendre un morceau populaire, vous n’avez pas besoin d’avoir la partition à portée de main. Vous pouvez essayer de retrouver la structure et les différents accords à l’oreille. En comprenant cette structure du morceau, vous apprendrez de nouvelles chansons en quelques heures seulement. En s’entraînant à jouer à l’oreille, on peut très vite jouer tout ce que l’on entend : pratique !   C’est compliqué !Vous avez déjà essayé de maîtriser un passage particulièrement difficile dans un morceau sans jamais y arriver puis finalement abandonner au bout de nombreuses tentatives ? Apprendre un nouveau morceau avec de nouveaux rythmes demande à votre cerveau d’assimiler de nouvelles informations, il a donc besoin de créer de nouvelles connexions. C’est un peu comme apprendre à jongler, on essaie avec 3 balles, on échoue au départ, puis, à force d’entraînement, on finit par y arriver à tous les coups. C’est exactement pareil avec le piano ! Il faut s’entraîner encore et encore jusqu’à ce que de nouvelles connexions se créent.Découvrez également le top 5 des excuses pour ne pas jouer au piano   Je n’ai pas assez de temps !   Quand on apprend le piano, il vaut mieux de jouer 5 minutes tous les jours plutôt que de s’entraîner 1h tous les 3 jours. Alors, rognez 5 minutes sur votre petit déjeuner et vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas vous y mettre ! En plus, souvenez-vous du point 3 : pas besoin de déchiffrer toutes les partitions. Donc la prochaine fois que vous entendez une chanson, essayez d’appréhender la mélodie, écoutez les différents accords et les relations entre eux. N’oubliez pas l’essentiel c’est de se faire plaisir et d’être constant dans son apprentissage ! Ça va prendre des années !Et si vous pensez que ça va prendre des années pour réussir à avoir un niveau correct, détrompez-vous, un entraînement régulier est la clé pour vite progresser en musique ! Il faut trouver une source de motivation, un objectif et chaque fois qu’il est atteint s’en fixer un nouveau, et vous verrez vous progresserez à vue d’œil !    Dans le même thème : Apprendre le piano pour rester jeune / 7 astuces pour apprendre le piano plus vite à l'âge adulte

  • 0 Sonorisation de la guitare : comment bien choisir son micro ? ...

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    Sans micro, pas de guitare électrique. Ce petit accessoire indispensable, présent sur la grande majorité des modèles vendus dans le commerce, apporte à l'instrument sa couleur, son registre. Il peut ainsi être changé selon les souhaits du guitariste, pour approcher au plus près le rendu sonore qu'il aimerait obtenir. Comment choisir des micros adaptés pour sa guitare ?Petite histoire du micro de guitare électriqueAvant l'électricité, les instruments devaient compter sur leur seule capacité de résonance pour se faire entendre. La guitare acoustique, bonne élève en la matière, disposait d'une portée suffisante pour régaler les oreilles d'un petit auditoire -salon, salle de repas, coin de rue. À partir des premiers systèmes de sonorisation, dont la paternité reviendrait à Émile Berliner avec son gramophone en 1877, les musiciens bénéficient peu à peu d'un volume audible supérieur, propice aux concerts de plus grande envergure. Les véritables micros dédiés aux instruments font leur apparition au début du XXème siècle. La marque Gibson s'empare du secteur en produisant la toute première guitare électrique, équipée du "Charlie Christian", un micro à simple bobinage. Vient ensuite son concurrent Fender qui ajoute un deuxième aimant au processus. Cette amélioration soulève cependant un nouveau problème : le micro capte toutes les interférences environnantes, comme l'éclairage, les écrans, les transformateurs électriques, avec à la clé un bourdonnement désagréable en sortie. C'est en 1955 qu’apparaît le humbucker, un double micro dont les aimants sont inversés, annulant ainsi l'effet indésirable. Par la suite, la technologie permet de développer des micros simples mais enrichis d'un double bobinage, qui annule le problème précédent.   Comment fonctionne un micro de guitare ?   Les micros, généralement au nombre de deux ou trois sur l'instrument, produisent un signal électrique transmis à l'amplificateur. Pour comprendre ce processus, il faut décomposer l'outil. Qu'est-ce-qu'un micro de guitare, au juste ? Un ou deux aimants, entourés d'une bobine de fil de cuivre, qui produisent un champ magnétique. Lors de la vibration de la corde, fabriquée dans une matière propice à la magnétisation, ce champ se trouve perturbé. Une force se crée dans la bobine et influence le signal transmis. Ainsi, plus la corde vibrera rapidement, plus le signal électrique envoyé vers l'amplificateur sera élevé. En fonction du style de musique de prédilection, chaque guitariste recherche la combinaison de micros qui lui apportera le son espéré. Bien que les chercheurs réussissent régulièrement à produire des micros d'une grande efficacité, les micros vintage ont toujours la côte pour leur grain si particulier qui peut apporter une véritable richesse au son, une identité musicale. Un professeur de cours de guitare pourra vous renseigner en détail sur les différents accessoires à utiliser en complément de votre guitare pour créer la sonorité parfaite.Les différents types de micros   Comme vu précédemment, deux types de micros coexistent : le simple bobinage (single coil) et le double bobinage (humbucker), selon la qualité de la bobine qui les entoure. Les micros à simple bobinageRetranscrit bien les différentes notesSon clair, précis, claquantNiveau de sortie moins élevé, qui délivre chaque variation de volumeEfficace pour les sonorités médiums et aiguësLes micros à double bobinageRetranscription des notes plus globaleSon puissant, compacté, chaudNiveau de sortie élevé, permet la distorsionEfficace pour l'amplification des basses et des médiums   Micro passif ou micro actif ?Tous les micros sont initialement passifs. Ils se contentent de retranscrire le signal électrique et de le diriger vers l'amplificateur. Certains d'entre eux cependant contiennent un petit système de pré-amplification, qui les rend actifs. Ils nécessitent une alimentation par piles. L'intérêt d'utiliser un micro actif repose sur la qualité du signal. En effet, la pré-amplification abaisse la sensibilité aux bruits parasites, et réduit également la perte du signal occasionnée par l'utilisation de longs câbles de raccord. Les systèmes de sonorisation actifs retranscrivent mieux certaines fréquences ignorées ou étouffées par le système passif. Au niveau sonore, les micros actifs contiennent généralement un aimant en céramique qui produit une attaque dynamique, coupante et puissante, particulièrement appréciée dans le rock et le métal. Les micros passifs, plutôt construits avec de l'alnico, apportent un son plus chaleureux. Pour apprendre à jouer du blues, c'est le compagnon idéal.   Les micros de guitare peuvent-ils changer complètement le son d'une guitare ?Contrairement à l'idée reçue, un système de micro n'ajoute pas de son à l'origine du signal. C'est-à-dire qu'il ne peut pas créer des sonorités inexistantes. Sur une guitare de mauvaise qualité, le micro servira simplement à amplifier un signal désagréable pour les oreilles et ne pourra en rien en améliorer la qualité. En revanche, une bonne guitare équipée de micros bas de gamme ne pourra pas exprimer tout son potentiel. La combinaison idéale reste donc de jouer sur un instrument de bonne facture, qui possède du sustain de base, avec une couleur sonore intéressante, accessoirisé de micros adéquats selon le registre du guitariste.

  • 0 Comment tenir un médiator et l'utiliser pour bien jouer ? ...

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    Petit triangle semi-rigide qui se perd à tout bout de champ, le médiator rend pourtant bien des services aux guitaristes en herbe comme aux plus confirmés. En plus de soulager les doigts, il apporte plus de puissance à la musique et permet un jeu rythmique élaboré et précis. L'utilisation du médiator est enseignée quasi systématiquement, car il est essentiel de prendre de bonnes habitudes en guitare dès les premiers cours.        Petite histoire du médiator en guitareLe médiator, autrement appelé plectre ou encore pick par les fabricants, fait son apparition quelques milliers d'années avant notre ère. Vers 1500 av. J.-C., une chanteuse égyptienne du nom de Har-Mose s'accompagnait de ce qui semble être la première version d'une guitare ancestrale. Cet instrument doté de trois cordes reliées à un manche fit très vite fureur et se propagea jusqu'en Europe. À son cou s'accrochait un cordon au bout duquel pendait le plectre, qui servait à pincer les cordes. Impossible de le perdre, de cette façon !À partir du Moyen-Âge, le médiator est largement utilisé par les joueurs de luth, un instrument proche de la guitare dont il est parfois dit qu'il en serait le précurseur. Le plectre peut se présenter sous la forme d'un morceau de plastique, de bois, de métal, voire même d'un objet du quotidien à l'instar du guitariste de Queen qui jouait avec... une pièce de monnaie.Aujourd'hui, la majorité des grandes marques de guitare proposent des médiators personnalisés avec le portrait de stars musiciennes, des logos graphiques, ou encore des pin-up légèrement vêtues. Avec l'habitude, le guitariste développe une préférence pour un genre de plectre, allant jusqu'à en faire son accessoire fétiche. Les grandes stars de la guitare ont leurs petites manies.     Les techniques de guitare avec médiatorSi vous pensez que les techniques de guitare avec et sans médiator sont les mêmes, vous avez tort... et raison. Fondamentalement, le plectre remplace les doigts et devrait se substituer à ces derniers, et inversement. Sauf que les doigts sont, en théorie, au nombre de cinq. Impossible de les remplacer par un seul accessoire. La technique utilisant exclusivement les doigts s'appelle le picking, et ne peut pas se transposer réellement avec un plectre. Il est possible de jouer avec le médiator et les autres doigts libres de la main, mais un déséquilibre se produira entre les différentes sonorités. Voici les techniques que vous pouvez utiliser si vous jouez avec un médiator.L'aller-retour au médiator (ou alternate picking)C'est la méthode la plus utilisée. Elle permet d'acquérir une précision dans le jeu tout en gardant une attaque puissante des cordes.La main repose sur le chevalet de la caisse de la guitare (à l'endroit où se rejoignent toutes les cordes). Avec le poignet, pratiquez un mouvement vers le bas en pinçant une corde, puis vers le haut sur la même corde, et ainsi de suite. Vous pouvez ensuite déplacer le médiator sur les cordes suivantes en respectant l'alternance aller/retour, ou jouer sur la même corde en produisant différentes notes grâce aux doigts de la main située sur le manche.Le jeu directionnel avec un plectreEn gardant la même position que dans la technique précédente, vous allez enchaîner les cordes dans l'ordre en attaquant par exemple par le haut sur l'aller, puis par le bas sur le retour. Ceci permet d'éviter de devoir pratiquer systématiquement des allers-retours lorsque les cordes se suivent.Jouer une rythmique au médiatorCette fois, vous devrez faire sonner plusieurs cordes en même temps afin d'obtenir des accords. Donnez un grand coup avec le médiator sur toutes les cordes de l'accord. Cette façon de jouer permet de créer une infinité de rythmiques différentes en alternant des coups vers le bas, vers le haut, en étouffant les cordes avec la main droite entre chaque coup de médiator, etc.       Comment choisir son médiator ?De nombreux critères entrent en jeu si vous voulez choisir le médiator le plus adapté à votre style, à savoir :Sa taille, qui varie entre 2 et 5 cmSon épaisseur généralement quantifiée par l'adjectif Thin (0,4 mm), Medium (0,7 mm) ou Heavy (1,5 mm)Le matériau qui le compose : bois, plastique, métal pour les plus usuels, mais aussi os, écaille de reptile, corne animale, etc.La taille se définira en fonction de vos préférences et de la grandeur de vos mains. L'épaisseur est le critère primordial, car il joue à la fois sur le ressenti du musicien et sur le rendu sonore. Plus le médiator est fin, plus il glissera facilement sur les cordes et produira un son doux. En revanche, les médiators plus épais apporteront un volume sonore important, mais tiendront également mieux dans les doigts. Pour choisir un médiator dans le bon matériau, tenez compte de vos préférences. C'est aussi un conseil qui prévaut dans le choix de tous vos accessoires de guitare. Le bois offre un son plus chaleureux, tandis que le métal "claque" sur les cordes avec un son clair. Le plastique reste une valeur universelle, avec le désavantage de glisser sous l'effet de la transpiration (d'où les pertes fréquentes de ce petit ustensile...) et de se détériorer plus rapidement.Quel médiator pour une guitare classique ?Les plectres sont rarement utilisés en guitare classique, qui privilégie plutôt la fluidité des doigts et la douceur des sonorités. C'est pourtant un outil idéal pour les rythmiques ou pour apporter de la puissance en l'absence de micro. Les médiators les plus fins, de type Thin, conviennent bien à cet usage.Quel médiator pour une guitare folk ?Les médiators pour guitare folk peuvent être de taille Thin ou Medium en accompagnement, car les cordes en acier possèdent déjà une bonne résonance et risquent de couvrir la voix du chanteur. Pour des morceaux uniquement à la guitare, choisissez le modèle de plectre que vous voulez en fonction des effets souhaités.Quel médiator pour une guitare électrique ?Un solo clinquant qui allie vitesse et précision des notes ne saurait se passer d'un bon médiator Heavy. La dureté et l'épaisseur de l'accessoire rendent l'attaque plus incisive. Pour le métal ou le rock, privilégiez les médiators en inox ou laiton par exemple. Un morceau de jazz ou de blues se satisfera mieux d'un plectre en bois, surtout sur les guitares Hollow Body dont le sustain ressortira à merveille. Suivez le lien pour plus de renseignements sur la façon de jouer du blues.Comment tenir son médiator ?Droitier ou gaucher, c'est votre main dominante qui va tenir le médiator pendant le jeu, à savoir la main qui gratte les cordes. Saisissez le plectre entre votre pouce et votre index, en le maintenant solidement sans perdre de souplesse dans vos mouvements. S'il y a un creux prévu pour le pouce, placez-le à cet endroit. Sinon, vous pouvez avancer vos doigts jusqu'au milieu du médiator au maximum, de façon à ce que la partie libre puisse encore se plier.La façon de tenir le médiator dépend également de chaque musicien. Certains l’aplatissent entre leurs doigts, d'autres arrondissent le pouce et l'index en fermant le poing. Ce n'est qu'à l'usage que vous découvrirez votre propre préférence.Apprendre à utiliser un médiator n'est qu'une infime partie de la pratique instrumentale. Les techniques utilisées en guitare sont nombreuses et parfois difficiles à expérimenter seul. En s'inscrivant à nos cours de guitare, les élèves suivent des leçons adaptées à leur niveau, notions clairement expliquées, correction des postures, mais aussi entretien de la régularité et de la motivation : autant d'atouts qui les poussent à se dépasser dans leur pratique.    

  • 0 Comment apprendre à faire un accord barré à la guitare ? ...

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    Pour les guitaristes en herbe, une étape apparaît toujours comme un moment décisif : celle de l’apprentissage des accords barrés. Pour les réussir, une maîtrise totale de la position des mains reste indispensable, car un ensemble de cordes barré avec un index doit sonner parfaitement. Aucune inquiétude si vous commencez tout juste cet instrument, il existe quelques conseils simples pour mieux appréhender cet apprentissage, afin de progresser rapidement.L’accord barré, qu’est-ce que c’est ?On ne peut pas s’en passer lorsque l’on joue de la guitare : l’accord barré implique d’utiliser l’index pour barrer plusieurs cordes simultanément. Ce type de position se distingue de l’accord ouvert, sur lequel chaque doigt appuie sur une seule corde.Sur une tablature, ces accords redoutés des débutants se matérialisent de deux façons différentes : le même numéro de case s'affiche à plusieurs reprises et de manière successive sur un accord — tandis que sur un diagramme d’accord, on observe une barre de deux ou plusieurs points au niveau d’une même case.Au tout début, l’apprentissage de cette technique génère quelques difficultés. Pour autant, il ne faut surtout pas négliger ce moment, parce que la maîtrise des principaux barrés apparaît ensuite comme un véritable point fort. En effet, puisqu’ils sont transposables, ils peuvent facilement être utilisés sur d’autres cases du manche, augmentant ainsi le champ des possibles pour l’instrumentiste.   Comment réussir son accord barré ?Les premiers accords barrés sonnent toujours faux : ne vous inquiétez pas, cela est totalement normal. Sans don inné pour la guitare, il vous faudra simplement du temps et de l’entraînement pour y parvenir. Au bout du compte, en quelques semaines seulement, vous devriez détenir toutes les clés d’un accord barré parfait.Pour commencer, ne vous focalisez pas uniquement sur la position de l’index. Bien qu’elle soit décisive, elle n’est pas la seule à impacter le résultat : votre pouce, derrière le manche, doit être placé de façon à ce qu’il forme une sorte de pince avec votre index. Avancez votre poignet vers le devant de la guitare, afin de ne pas devoir vous contorsionner. Enfin, pour davantage de précision, vous allez devoir mesurer votre force. Il en faut assez pour obtenir les sonorités souhaitées, mais pas trop non plus, au risque d’adopter un jeu crispé qui desservira la qualité de vos enchaînements.Quand commencer l’apprentissage des accords barrés ?Essentiel pour jouer correctement de la guitare, l’accord barré angoisse toujours les guitaristes se lançant pour la première fois. Mais il faut savoir que ce n’est pas la première étape, loin de là. On ne débute pas les accords barrés sans connaître et maîtriser un minimum les accords de base et tous les standards. Puisque les accords barrés engendrent logiquement plus de douleurs aux doigts que les simples, on les commence seulement quand la corne a fait son apparition.En bref, chaque musicien s’approprie la guitare à sa propre manière et à son rythme : on n’identifie pas de moment clé à partir duquel il convient de s'intéresser aux accords barrés. Toutefois, tout le monde s’accorde sur une base essentielle : on ne va pas impressionner un néophyte avec ce cours dès le début, mais plutôt le faire travailler sur des exercices plus faciles avant d’attaquer les sujets délicats.Plus tard, on abordera le barré quand l’élève aura déjà une certaine dextérité avec son instrument, une aisance et une maîtrise à la fois technique (pose des doigts, position) et théorique (lecture des tablatures).Tous les guitaristes craignent le barré, mais tous s’accordent sur son importance et sur la fierté ressentie au moment où l’on y parvient enfin. Inutile d’angoisser : chacun finit par le réussir, avec un peu de patience et beaucoup de volonté.     

  • 0 « Jouer du Piano debout », est-ce vraiment possible ? ...

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    « Il jouait du piano debout, c’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup… » quelques jours seulement après le décès de France Gall, cette chanson résonne en nous. Et si l’on se posait réellement la question de « jouer du piano debout », est-ce réalisable et surtout, est-ce une bonne pratique ?   Jouer du piano debout, pourquoi ?« Folie », « liberté », « fierté », le fait de jouer du piano debout dans cette chanson de France Gall est tout un symbole. Depuis des décennies, les musiciens aiment défrayer la chronique en jouant de leur instrument d’une manière inappropriée ou particulièrement singulière. C’est un signe d’unicité mais aussi très souvent une position prise en rapport avec la société qui nous entoure. Cela peut-être aussi une manière visionnaire de considérer son instrument et la musique. C’est ainsi que Jimmy Hendrix jouait sur une guitare de droitier mais montait ses cordes à l’envers, ou qu’à la fin de l’année 2017, le violoniste lituanien Tadas Maksimovas était reçu sur tous les plateaux de télévision parce qu’il ne joue pas avec un archet mais avec… ses longs cheveux ! Instrument classique par excellence, le piano répond à certaines règles de bienséance depuis près de 5 siècles. Le simple fait de jouer du piano debout est déjà une pratique novatrice, presque provocatrice, mais surtout une affirmation d’un style différent : « Simplement sur ses deux pieds, il voulait être lui vous comprenez ».    Et concrètement, jouer du piano debout, cela change quoi ?Oublions le côté visuel et scénique pour nous pencher d’un peu plus près sur le côté pratique de la chose. Jouer tout en étant debout, d’un instrument calibré pour être manipulé assis n’est pas si simple qu’il n’y paraît. Jouer correctement du piano droit debout est par exemple presque impossible ou tout du moins, assez désagréable pour le pianiste. La rotation forcée des poignets peut gêner les mouvements du musicien et donc nuire à la fluidité de son jeu. La position debout peut en revanche à certains moments apporter plus de forces au pianiste : c’est ainsi que Jerry Lee Lewis, à qui Michel Berger souhaitait rendre hommage avec cette chanson, aimait terminer ses morceaux.En revanche, lorsque l’on joue sur un synthétiseur ou un piano numérique, le jeu debout est tout à fait possible, même s’il nécessite quelques ajustements. La solution la plus confortable pour le pianiste est de bien régler la hauteur du clavier, grâce à un pied ajustable par exemple. Un siège dit « debout » peut également être bien apprécié lors de prestations longues ou même de répétitions.    Jouer du piano debout… mais seulement de temps en temps !L’idéal pour la pratique du piano est tout de même de respecter à la fois la physiologie de l’instrumentiste mais aussi le mode de jeu pour lequel l’instrument a été prévu. Il est important que le pianiste adopte dès ses premières leçons une posture juste et droite, non pas par rigueur mais simplement par confort. Le fauteuil du pianiste doit être réglé en hauteur, de façon à ce que les coudes du pianiste se trouvent au niveau du clavier. C’est cet angle à 90° qui offre au musicien la plus grande aisance mais aussi la meilleure amplitude musicale. Bien assis, le claviériste sera aussi plus à même de jouer avec les pédales de modulation du son.Si vous souhaitez tout de même vous essayer au « piano debout », pensez à bien stabiliser votre clavier et à ajuster sa hauteur. Un pianiste confortablement installé sera toujours un meilleur pianiste.    

  • 0 Les différents types d’effets du violon électrique ...

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    Après avoir choisi de jouer sur un violon électrique, vous souhaitez connaître les différents effets que vous pouvez utiliser sur votre instrument. Certains servant à calibrer le son, d’autres à transformer sa tonalité, à saturer le son, ou encore à le rendre plus « vivant ». Ensuite, chaque effet pourra se cumuler pour former des chaînes complètes d’effets.Calibrer le sonCes effets sont destinés à contrôler les écarts de niveau sonore entre chaque son produit : à travers eux, vous pouvez agir sur la fréquence et les courbes du signal entrant :Le compresseur abaisse les sons forts, tout en augmentant les sons bas.Le limiteur empêche tout dépassement au-delà du niveau défini préalablement.Le tremolo fait varier soudainement et rapidement le volume sonore, agissant sur sa vitesse et son amplitudeLa pédale de volume gère le volume du signalTransformer la tonalitéAvec ces effets, vous pouvez jouer sur les fréquences du signal entrant, en vue de transformer leur tonalité, voire recréer les sons d’un instrument différent, comme un synthétiseur avec un harmoniseur :La Wah-Wah filtre les basses ou les hautes fréquences pour étouffer les graves ou les aigus, en fonction de la pression exercée sur la pédale d'expression.L'égaliseur découpe les fréquences pour en limiter, diminuer ou en augmenter des parties.L'octaver modifie la note d'une octave, d'une tierce ou d'une autre intervalle, en prenant celui du dessus ou du dessous.Le chorus, comme son nom l'indique, donne un effet de chœur en dupliquant le son, comme s'il provenait de plusieurs violons électriques.L'harmoniseur ajoute une ou deux notes, sur la base de celle jouée.Le modulateur de phase provoque un effet de vagues en créant une série de hauts et de bas autour de la fréquence jouée, modulée sur un temps varié.     Saturer le signal sonoreTrès prisés en guitare électrique, ces effets sont nés de réglages trop puissants. On distingue aujourd’hui :L’overdrive, légère saturation utilisée dans le blues.La distorsion, saturation plus agressive, présente dans le métalLe fuzz  provoque volontairement des bruits parasites, des bourdonnements et des sifflements avec le son.Concrètement, ces effets sont créés en jouant sur le volume (puissance du signal), le gain (niveau de saturation) et la tonalité (graves, médiums, aigus), mais il faut savoir que le fuzz est une saturation difficile à produire sur un violon électrique, sans risquer d’amplifier, au passage, les bruits de l’archet.Rendre le son « vivant »Au-delà de tous ces effets qui agissent sur la fréquence elle-même, il est également possible d’influencer le signal dans la durée, en créant des retardements :Le delay est un décalage temporel du son, lui conférant un effet d’écho, ajoutant de la matière et du rythme au signal de départLe réverbe crée un effet de réverbération du son dans l’espace, qu’il s’agisse d’une grande église ou d’une petite pièce, donnant au son initial du corps.     Une fois parvenu à la maîtrise de ces effets, vous pourrez vous amuser à les enchaîner en créant une chaîne d’effets – qui se fait, soit avec un processeur d’effets, soit avec plusieurs pédales à effets. Dans le premier cas, la chaîne est créée à l’intérieur dans un même appareil, tandis que dans un set de pédales, les effets seront enchaînés les uns à la suite des autres (ce qui créera la chaîne).N’hésitez pas à demander des conseils auprès de votre professeur de violon électrique, pour identifier les meilleurs outils du moment et surtout, ceux qui seront les plus adaptés à votre niveau de pratique et à vos ambitions !

  • 0 10 conseils pour réduire les tensions et douleurs aux doigts en jouant de la guitare?! ...

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    Ce phénomène touche particulièrement les débutants, mais peut aussi gêner certains joueurs qui ont laissé leur instrument de côté depuis plusieurs mois : quand on fait de la guitare, on sent des tensions — voire des douleurs — dans les doigts. Forcément, puisque l’on adopte des positions qui n’ont rien de naturel sur le manche, on sollicite énormément les articulations… Et ces dernières finissent parfois par montrer quelques faiblesses. Rassurez-vous, ces inconforts n’ont rien de fatal : voici 10 conseils utiles pour mieux supporter et réduire les douleurs.    1. Affronter les douleurs de débutant : elles vont disparaîtreDans la majorité des cas (pour les droitiers), la main gauche parcourt le manche pour réaliser les accords, tandis que la main droite gratte les cordes sur la partie inférieure de la guitare. En toute logique, les frottements sur le manche sont plus éprouvants : la main gauche gêne en premier (la main droite pour les gauchers).Même si les douleurs articulaires existent, le premier handicap découle simplement du frottement entre les doigts et les cordes. Il disparaît à mesure que les entraînements s'enchaînent, parce qu’à force d’être sollicitée, la peau des doigts se protège d’elle-même. Vous allez voir de la corne se former, puis observer comme un durcissement. Progressivement, la gêne diminuera jusqu’à ne plus se faire sentir. Patience?!2. Relâcher la pressionLorsque l’on débute en guitare, le stress influence la grande majorité des mouvements. Il n’est pas sans conséquence sur la qualité du jeu : pour que les enchaînements soient plus fluides, il faut naturellement apprendre à se détendre, à prendre confiance et surtout à considérer la pratique de la guitare comme un véritable plaisir.Plus étonnante, cette crispation vous encourage à appuyer plus fort sur le manche. Par la force des choses, le frottement avec les cordes est accru, les articulations travaillent encore plus — et la souffrance prend de l’ampleur. Ainsi, pour que l’apprentissage des premiers accords génère moins de douleurs, il convient tout simplement de l’envisager l’esprit apaisé. Si un tel conseil paraît facile à dire, il ne faut pas oublier qu’il existe beaucoup de méthodes utilisées par les musiciens pour se relaxer : méditation avant l’entraînement ou exercices de respiration, entre autres.    3. Adopter la bonne postureDès que l’on commence les cours de guitare, le professeur apprend à bien se positionner, à s’asseoir convenablement, à tenir le manche de la bonne façon et à bien installer l’instrument sur ses cuisses. Inscrivez tous ces conseils précieusement dans vos esprits : une posture correcte vous donne toutes les clés pour jouer efficacement, tranquillement, sans générer trop de maux.D’une manière générale, un corps mal engagé sera déjà torturé : outre les douleurs aux mains, si vous jouez longtemps, vous sentirez des raideurs dans le dos, des crampes aux jambes, etc. Naturellement, vous ne pourrez plus déplacer convenablement votre main sur le manche, ce qui va encore alimenter les tensions dans les doigts.4. Choisir les bonnes cordesLe choix des cordes est un moment décisif pour tous les musiciens : il aura des conséquences sur le son, bien évidemment, mais aussi sur les difficultés rencontrées. Si vous débutez et si vos doigts sont vraiment douloureux, privilégiez les modèles plus épais ou moyens, qui sont théoriquement plus confortables.Attention, ce choix ne sous-entend pas que tout sera plus facile. Car si elles sensibilisent moins les doigts, les cordes épaisses sont également plus complexes à manipuler, puisque l’espace entre chacune est réduit. Les accords sont plus simples à réussir avec des cordes fines, mais aussi plus douloureux. Tentez des épaisseurs intermédiaires, dans l’optique de trouver le bon compromis?!5. Préparer un remède de grand-mèreCertaines solutions purement naturelles peuvent vous aider, au début, à réduire ces douleurs aux mains. Versez, dans un récipient, une quantité suffisante de vinaigre de cidre pour pouvoir y tremper tous vos doigts. Imprégnez votre peau pendant une trentaine de secondes, avant et après l’entraînement : certains musiciens approuvent cette méthode qui ne coûte presque rien.Autre remède économique et accessible à tous, la glace. Après votre petite session de jeu, vous pouvez former un sac de glace et le saisir entre vos mains. Les températures basses ont des vertus anesthésiantes : il n’y aura pas d’effet «?long terme?» sur les douleurs, mais cette initiative aura le mérite de soulager les douleurs qui surviennent juste après l’entraînement.6. Prendre soin de ses mainsCela peut sembler anecdotique : lorsque l'on se familiarise avec la guitare, on doit pourtant prendre le temps de bien soigner ses mains. Par exemple, quand la corne apparaît, il ne faut pas tenter de l’arracher nerveusement. Vous risquez de former une plaie et, si vous faites partie des moins chanceux, elle s’infectera… Ce qui vous empêchera de jouer pendant plusieurs jours?!Pour que votre peau réagisse bien à toutes ces sollicitations, hydratez-la régulièrement, protégez-la des agressions extérieures (produits d’entretien, jardinage, etc.) et conservez de bonnes habitudes d’hygiène, notamment si vous vous blessez (désinfection des plaies, pansements).    7. Laisser à la corne le temps de se formerDès lors que la corne s’est bien formée sur les doigts, les douleurs disparaissent. Certains joueurs impatients sont tentés à l’idée de redoubler d’efforts sur une courte période, pour solliciter fortement les doigts et accélérer le processus. Mais en allant au-delà de ses capacités initiales, le guitariste va surtout souffrir beaucoup plus qu’il ne le devrait, sachant qu’il sera ensuite obligé d’attendre plusieurs jours pour pouvoir reprendre son instrument, afin que les tissus se reconstituent.Ainsi, laissez simplement le temps et la nature faire les choses. En apprenant doucement, la corne se formera jour après jour. Théoriquement, il suffit de quelques semaines pour avoir une bonne base : si vous prétendez pouvoir y arriver en quelques jours, vous vous trompez et vous prenez le risque de perdre encore plus de temps?!8. Identifier les alertes et prendre les bonnes décisionsQuand une douleur inhabituelle survient au cours du jeu, ne la minimisez pas et ne forcez pas. Arrêtez-vous quelque temps, tentez de trouver l’origine du problème (frottement sur la peau, articulation, stress) et reprenez seulement une fois soulagé. Les courbatures aux doigts sont bénignes, mais elles apparaissent théoriquement à froid.Une gêne musculaire ou articulaire importante pendant le jeu ne revêt pas forcément de caractère normal. Il ne faut pas s’inquiéter, mais la pause est nécessaire à ce moment et, si cela continue, il ne faut pas hésiter à demander un avis extérieur.9. S’échauffer avant de commencer l’entraînementIl existe des méthodes d’échauffement propres aux guitaristes. Votre professeur pourra certainement vous les enseigner. Mais si vous êtes autodidacte, n’hésitez pas à consulter des vidéos sur Internet, afin de visualiser concrètement ces méthodes permettant de commencer sereinement sa session de guitare. Par exemple, fixez-vous sur les quatre premières cases du manche, et jouez toutes les notes, corde après corde. De cette façon, vous sollicitez l’écart entre les doigts et travaillez vos repères.Vous pouvez aussi échauffer la main droite, qui gratte les cordes, en multipliant les allers et retours sur toutes les cordes. Pour que le geste soit plus fluide, on recommande d’aller de corde en corde sans regarder ce que l’on fait, dès lors que l’on entretient une certaine aisance.10. Pratiquer de façon assidueLa patience et la persévérance auront raison de vos douleurs aux doigts. Effectivement, la formation progressive de la corne réduira les sensations désagréables de frottement… Seulement à condition de jouer régulièrement. Il ne s’agit pas forcément de s'exercer très longtemps à chaque fois, au risque de trop solliciter le corps et de déclencher des tendinites.Choisissez plutôt des entraînements assez brefs, d’une petite heure, plusieurs fois dans la semaine. Petit à petit, la pratique de la guitare deviendra de moins en moins douloureuse… Et de plus en plus plaisante?!    

  • 0 5 exercices pour travailler sa main faible à la batterie ! ...

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    Outre le fait d’apprendre à tenir correctement ses baguettes de batterie, un batteur va devoir exercer sa main faible pour progresser. Avec ces exercices quotidiens, le musicien parviendra à équilibrer aussi bien le son produit que la dextérité générale de ses deux mains, pour phraser autrement son morceau. Il travaillera également sa vitesse qui se limite toujours à celle de la main la plus lente.À noter que dans les exercices suggérés ci-dessous, la main gauche est assimilée à la main faible (mais tout peut être transposé à l’inverse, le cas échéant)     Exercice 1 : RépéterAvec la main gauche uniquement, procédez à un petit mouvement de poignet vers le bas pour faire descendre votre baguette et la laisser rebondir naturellement, avant qu’elle ne reprenne sa position de départ. Appliquez ce geste sur un faible tempo (60 bpm) et répétez-le pendant 5 minutes.Exercice 2 : Développer les doublés à la batterieIci, l’exercice consiste à travailler le doigté roi – à savoir D G G. Une technique basique, mais qui peut lever bien des barrières…Attention, le but est de travailler le rebond, la propreté de l’exécution de chaque coup – notamment ceux de la main faible - est secondaire. Idéalement, tentez de synchroniser le clic du métronome avec votre main forte.Vous pouvez également reprendre l’exercice 1 et combiner main gauche et main droite, en alternant 8 coups de chaque côté, sur le même tempo. Puis, travailler votre précision en doublant les répétitions (Gx16 – Dx16, Gx32 – Gx32…), avant de renforcer encore davantage votre main faible avec Gx16 – D x8 ; G x32 – D x8, G x64 – D x8.Exercice 3 : Inverser les phrasésPrenez n’importe quelle phrase ou doigté que vous avez l’habitude de jouer avec votre main forte et faites-la avec votre main faible. Par exemple, ce doigté en 5 :         Exercice 4 : Booster sa vitesse    Reprenez l’exercice 1 et augmentez progressivement le tempo. Poussez votre zone de confort de 10 bpm en 10 bpm. À un moment, lorsque la barre vous paraîtra plus difficile à franchir, vous pourrez ralentir l’augmentation à 1 voire 2 bpm, jusqu’à atteindre 160 bpm.Attention, l’exercice doit toujours être joué relâchéPuis, repartez sur un rythme à 80, en travaillant sur la base d’une croche et non plus d’une noire, et progressez de 10 en 10 bpm, jusqu’à atteindre les 160 bpm.Après, repartez à 80 bpm et passez à la double croche, en allant de 5 en 5 bpm, jusqu’à atteindre votre limite...Exercice 5 : Introduire les accentsAttaquez le doigté roi à la batterie (D G G) en mettant l’accent un coup sur trois, ce qui fera accentuer uniquement la main droite. Puis, inverser l’exercice (G D D) pour que l’accentuation se fasse sur la main gauche. Enfin, sur un rythme D G D, continuez à accentuer un coup sur 3, pour alterner l’accentuation une fois sur la main droite, une fois sur la main gauche.      Autre exercice, avec la main droite sur le gros tom et la main gauche sur la caisse claire, alternez 8 coups à droite et 8 coups à gauche en incorporant des accents aléatoirement. Puis, passez à 16 coups de part et d’autre, avant de les jouer simultanément, tout en mettant l’accent sur des coups différents. À noter que plus les accents sont rapprochés, plus l’exercice est difficile.      Si le travail de la main faible est obligatoire pour progresser en batterie, cela peut engendrer des blessures (tendinites), si ces exercices ne sont pas faits dans les conditions adéquates. Mieux vaut s’en remettre aux bons soins d’un professeur particulier de batterie pour vous accompagner dans votre apprentissage de l’instrument. 

  • 0 Comment choisir son violon électrique ? ...

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    Au-delà des paramètres classiques, guidant le choix d’un violon acoustique (taille, budget, niveau de pratique), il faut en ajouter de nouveau, spécifiques au violon électrique, tels que la sonorité ou encore le design. Une fois ces éléments bien en tête, il s’agira de veiller à éviter certains « défauts » traditionnellement observés pour ne pas regretter son achat.Choix d’un violon : les paramètres habituels   À l’image d’un modèle acoustique, le choix d’un violon électrique est immédiatement conditionné par votre enveloppe budgétaire et votre ambition personnelle dans sa pratique.Le budget alloué à l’instrumentLe choix d’un violon - classique ou électrique - est prioritairement guidé par le budget alloué à cet achat. Pour une version électrique, les modèles bas de gamme coûtent moins de 700 €. Mais à ce prix, il ne faut pas espérer la qualité d’un bon instrument. À noter qu’il est parfois préférable d’attendre que son budget augmente (enveloppe de 900 à 1 200 €) plutôt que de se précipiter sur un violon d’entrée de gamme, bien souvent décevant et plus propice à leur abandon.Le niveau de pratiqueL’acquisition d’un violon est également conditionnée par l’usage du musicien : joue-t-il pour le plaisir ou pour faire carrière ? La réponse à cette simple question oriente la question du budget à allouer. Mais il faut aussi pousser cette réflexion pour un modèle électrique : jouera-t-il avec un casque à la maison ou jouera-t-il sur cette scène avec d’autres musiciens ? Le premier usage suppose l’investissement d’une pédale à effets, car même sous le casque, tout l’intérêt d’un violon électrique réside dans ses effets ; pour le second usage, il devra s’attacher à la qualité du capteur sonore, ses caractéristiques, son design et sa sonorité pour satisfaire ses besoins.     Les paramètres spécifiques à un instrument électriqueAu-delà de l’inévitable question de budget et des conditions de pratique qui orientent définitivement le choix vers un modèle d’entrée, de milieu voire haut de gamme, il existe deux paramètres d’influence à considérer : sa sonorité et le style dégagé par l’instrument !La sonorité du violon électriqueQuand un violon classique possède une caisse de résonance, un violon électrique utilise son chevalet pour reproduire le signal émis sur les cordes : dès lors, il est inutile de vouloir comparer leur sonorité. Sur un modèle électrique, elle évolue en fonction de plusieurs facteurs (le type de pickup, la matière de l’instrument, le nombre de capteurs, le type de cordes utilisées, la présence d’un préampli ou pas. Enfin, il faut savoir que tout est une question de perception personnelle.Le design de l’instrumentContrairement au modèle classique, le violon électrique se décline en différents styles et design : couleurs, formes, matériaux, les possibilités sont infinies ! La règle d’or est, sur ce point, de ne pas en oublier le confort de jeu !Les « défauts » d’un violon électrique à éviter !   Après avoir soulevé les questions relatives au budget, à la sonorité et au design de votre futur instrument, il est important de porter son regard sur de plus petits détails. Des détails à minutieusement regarder et/ou connaître, avant de concrétiser l’achat de votre violon électrique – que ce soit au niveau de sa fabrication, du confort de son jeu, de son entretien ou de ses accessoires.Sur la fabrication de l’instrumentDans ce domaine, le prix reflète la qualité : avec un violon électrique d’entrée de gamme, vous bénéficiez de matériaux beaucoup moins performants. À cause de cela, vous pouvez obtenir un chevalet qui tremble au lieu de vibrer, des cordes de moindre qualité, des chevilles trop molles pour être reprises et ajustées, un cordier en aluminium, etc.Au-delà des matériaux inadaptés, l’emplacement des prises jack et de certaines commandes est parfois totalement inapproprié. Quand un violon électrique propose une prise sous l’épaulière, ce n’est pas un choix judicieux puisqu’il faudra finalement opter pour soit le branchement du casque, soit le confort de jeu, mais il vous sera impossible d’avoir les 2 en même temps. Même problème lorsque les commandes se situent sous l’instrument : comment faire ses réglages avec un peu de discrétion, surtout en public ?   Sur le confort de jeuLe poids d’un violon électrique est à bien considérer, surtout si vous avez déjà pratiqué le violon acoustique : lorsque ce dernier tourne autour de 450 – 850 grammes, le premier est rarement en dessous de 700 grammes. Les modèles d’entrée de gamme pouvant peser jusqu’à 1,5 kilo. Il est également important de veiller à la bonne répartition du poids : de ce fait, les commandes et l’électronique doivent se situer au plus près de l’épaule pour ne pas développer une sensation de lourdeur pendant les sessions de jeu.Avec un design à la carte, le défaut classique des violons électriques est de ne pas correctement tenir les épaulières (voire de ne pas être conçu pour en recevoir du tout !). Mais les modèles, fabriqués avec ces accessoires directement moulés, ne règlent pas non plus ce problème. Au contraire, puisqu’ils ne permettent ni de changer de modèle ni de l’adapter si cela ne convient pas. Dans tous les cas, il en résulte un vrai inconfort dans le jeu…Sur l’entretien du violon électriqueUn grand nombre d’instruments, commercialisés dans les magasins de musique ou sur les sites Internet, ne sont pas fabriqués et montés par un luthier. Or, lorsque c’est le cas, un violon électrique offre le même confort de jeu que son homologue acoustique.Par ailleurs, pour assurer la réparation et l’entretien de l’instrument, il est préférable de passer par ces professionnels. En effet, si certaines enseignes disposent d’un SAV sérieux, d’autres n’en ont aucun ! Pire, certaines n’ont même pas les pièces détachées en stock !Sur le matériel embarqué et les accessoiresÀ l’image du violon acoustique, l’archet est un élément tout aussi essentiel : pour un modèle de qualité, privilégiez le carbone, d’un côté équilibré et léger, de l’autre, vif et solide. Un choix garantissant le confort du jeu et l’optimisation des performances.Un violon électrique qui intègre des effets n’est pas forcément le choix le plus judicieux lorsque l’on considère le prix d’un multi effet. Mieux vaut séparer les deux pour tendre vers une meilleure qualité de l’ensemble. Plus globalement, la belle sonorité du violon est directement influencée par celle du casque, de l’ampli, de la boîte à effets, de la sono… Là encore, sur le marché des accessoires du violon électrique, le prix est le reflet de la qualité, mais il faut le corréler aux usages du musicien. Si vous pouvez trouver un ampli à 30 €, vous pouvez aussi en trouver un à 3 000 € !     Enfin, n’oubliez pas de choisir un étui rectangulaire pour pouvoir y insérer aussi bien les partitions que la pédale à effets et/ou le casque.Dans tous les cas, l’achat d’un violon électrique ne s’improvise pas : il est nécessaire d’y accorder un budget suffisamment conséquent pour encourager sa pratique. Pour les autres aspects, n’hésitez pas à recueillir les conseils avisés de votre professeur de violon ! Et s’il ne pratique peut-être pas cet instrument, il peut connaître une personne-ressource pour vous guider dans cette entreprise !

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